A lire (c'est salutaire pour comprendre les enjeux politiques et judiciaires de l'affaire) sur le site de Christian VANNESTE.
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LE BLOC-NOTE DU DEPUTE DE TOURCOING - VALLEE DE LA LYS
TOURCOING HALLUIN BOUSBECQUE RONCQ LINSELLES NEUVILLE-EN-FERRAIN
Christian VANNESTE
Député UMP du Nord
Vice-Président du
CNI
Professeur de Philosophie
Cabinet parlementaire
79, rue du Brun Pain
59200 Tourcoing
ou
126, rue de l'Université
75007 Paris
Mon suppléant : Christian Desmet
de François Billot
Pour prendre un rendez-vous avec votre député
Numéros d'appels d'urgence
Tourcoing Vallée-de-La-Lys
(cliquez ci-dessous)
Je suis de ceux qui croient encore à une différence fondamentale entre la droite et la gauche. Et pas seulement sur le plan des idées. Dans le comportement même. La manière d’être.
Ainsi, en parcourant les journaux ces derniers jours, je me suis dis que, décidément, la plupart des gens de gauche sont sectaires. Une véritable intolérance les caractérise. Contre tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Ils appliquent « la tolérance, y’a des maisons pour ca ». Attitude d’autant plus condamnable qu’ils sont les premiers à parler de respect, de bons sentiments et de lutte contre l’intolérance…
Les exemples sont nombreux. Le dernier en date est arrivé au chanteur Doc Gyneco, alors invité à se produire sur une scène parmi d’autres artistes. Il a été insulté, on a jeté des projectiles sur la scène aux cris de « vendu à Sarko » et autres noms d’oiseau qui prouvent la largeur d’esprit de leurs auteurs. Le spectacle a du être annulé. Personne n’en parle, mais quand la force fait arrêter un artiste pour ses opinions cela s’appelle historiquement le fascisme.
Certains diront que j’exagère, mais peut-on me donner un exemple d’artiste « classé à gauche » interrompu par des sympathisants de droite ?
Cette intolérance de la gauche est fondée sur le pire des bétons. Le béton armé de la bonne conscience, du bon droit, des bons sentiments. Ils se croient tout permis, parce qu’ils pensent fondamentalement que LA cause est juste et généreuse, quand elle est souvent naïve et déresponsabilisante. Ils ne se posent pas de question sur le fond. Jamais.
Ainsi, on apprend dans Libération de cette semaine, que le cannabis serait particulièrement dangereux pour la santé et également très couteux pour nos deniers publics. Heureusement que nous n’avons pas accédé aux demandes libertaires de certains socialistes qui voulaient « libéraliser » les mœurs… Une drogue est une drogue. Désolé pour la tautologie, mais il y a des moments où elle semble nécessaire…
C’est comme ce Monsieur Battisti, protégé par Mitterrand, soutenu jusque dans sa prison par François Hollande, et qui, sous prétexte qu’il écrit désormais, devrait être absous de ses crimes de sang. La bonne conscience de gauche à l’air de se résumer dans cette affaire : transgression de la société affichée et pseudo culture moderne.
Ils ne sont heureusement pas tous comme ca, les gens de gauche. Quelques personnalités indépendantes sauvent la mise.
Pour les autres, les apparatchiks locaux comme nationaux, ils épousent la « modernité » avec enthousiasme… Ils suivent la mode des idées sans hésiter et sans réflechir. Ils communiquent. Sur rien, sur le vide. Le rien de leur bilan, le vide de leurs pensées.
Mais rien ne change depuis fort longtemps. C’est l’histoire qui continue et qui recommence. Ils préfèrent avoir tort avec Sartre plutôt que raison avec Aron.
Voilà le drame de la gauche française.
Les vacances ce n’est pas pour tout le monde, en tout cas pas pour les ayatollahs du politiquement correct.
Je lis aujourd’hui dans Le Monde l’entrevue suivante (pour les courageux ici) de Frédéric MARTEL, un « sociologue » (encore un chercheur… finiront-ils par trouver ?) qui enseigne à Sciences Po...
Ce type est un spécialiste (sic) de la question gay (re-sic) puisqu’il a écrit un bouquin, d’ailleurs pas trop mauvais, sur l’histoire de l’homosexualité ( Le rose et le noir ) et qu’il a été Le conseiller de Martine AUBRY qui a « pensé » le PACS (NB: vous savez ce contrat qui recueille plus de suffrages chez les hétéros que chez les homos !), outil formidable qui permet désormais à notre société d’avoir des familles encore moins stables qu’avant (en effet, un PACS, c’est pas cher, ca ne coutera pas un divorce… un simple recommandé suffit pour arrêter…) avec, à la clé, des problèmes de logements, de femmes seules avec les enfants, de désespoir financier et moral… (Ces infos ne sont, bien sûr, pas dans Le Monde… Sûrement pour ne pas gêner la lecture du lecteur avisé…)
Bref, ce Trissotin est parfaitement en adéquation avec « le journaliste » du Monde. Tout y est : société réactionnaire (avant 1981 et la lumière de Monsieur LANG), le Dieu MITTERRAND, la société que l’on rééduque, et l’évolution inéluctable du Progrès... Tout cela est donc incroyablement Moderne et c’est assez caractéristique de ce qu’est « la post-Histoire » que définit Philippe MURAY.
Mais le chapitre sur VANNESTE est particulièrement intéressant. Il est en effet d’une rare malhonnêteté : mais qu’importe puisque le principal n’est pas de faire de l’information mais de la propagande, à savoir : la lutte est forcément bonne et l’idéologie ne peut que réussir. Ainsi, ce que retient Monsieur MARTEL, et le « journaliste » avec lui, ce n’est pas que Christian VANNESTE, le vilain canard, ait été réélu par ce peuple qui (zut alors !) a voté dans le mauvais sens (58,6% des voix… excusez du peu… Alain JUPPE ou Renaud DONNEDIEU de VABRES en auraient sans doute voulu autant…) mais bien sa condamnation par la justice. Du vote des électeurs, seule légitimité en démocratie, pas un mot. Cachez-moi ce peuple que je ne saurais voir…
On en vient donc à se satisfaire de la condamnation d'un parlementaire pour délit d'opinion, applaudissant ainsi des deux mains la plus grave atteinte portée à la démocratie : la limitation de la liberté d'expression !
De plus, dans sa volonté, Monsieur MARTEL, n’a même pas vu que ce VANNESTE, qui ose défendre des positions qui datent de la Création n’a justement pas été investi par l’UMP… Le peuple serait-il plus réactionnaire que ses élites ? Que TOUTES ses élites ?
Car ce qui compte pour les matons de panurge de l’idéologie du terrorisme intellectuel, ce ne sont pas les gens, ni la démocratie… c’est le petit milieu urbain où ils ont leurs habitudes, où on lit Le Monde (Le Général disait L’Immonde paraît-il…), où l’on prend un café à plus de trois euros en terrasse de villes devenues piétonnes et muséifiées, où l’on travaille dans la communication, et où l’on gagne, en moyenne, trois fois plus que le français moyen… celui-là même qui refuse le progrès…
Espérons franchement que Saint-Paul porte en lui la Vérité : « ils ne continueront pas toujours car leur folie deviendra évidente à tous »...
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