Directeur d'école et carnaval des animaux.
En novembre dernier, en pleine grève des directeurs d’école, j’avais interrogé le Ministre de l’Education nationale sur la question de leur statut. Il faut savoir que ce sont plusieurs milliers d'écoles qui sont dépourvues d'un directeur. Ce sont souvent les enseignants qui assurent ces fonctions, ce qui peut entraîner plusieurs difficultés. J’avais donc voulu connaître les intentions du Gouvernement afin de permettre au plus vite l'adoption d'un statut de directeur d'école. J’ai enfin reçu la réponse du Ministre: "En vue de répondre au problème posé par le nombre de vacances de postes de directeur d'école à la rentrée scolaire (4 443 en 2004, 4 196 en 2005 et 3 900 à la rentrée scolaire 2006, soit 8,8 % du total des emplois de direction ordinaire de deux classes et plus), un certain nombre de mesures ont été mises en oeuvre depuis quelques années. Pour répondre à la revendication des directeurs d'école de bénéficier de plus de temps pour se consacrer aux tâches induites par leur fonction, un plan d'amélioration qui consistait à abaisser le quart de décharge à chaque directeur d'école a été appliqué tout d'abord aux écoles de six classes, en 1996 et ensuite aux écoles de cinq classes dès 1997. Puis, en 2002, une modification du décret du 24 février 1989 relatif aux directeurs d'école a facilité et élargi les conditions d'accès aux fonctions de direction. Il a aussi été procédé à deux revalorisations successives de l'indemnité de sujétions spéciales servie aux directeurs d'école en 2002 et en 2003. La réflexion entamée au cours du dernier trimestre 2005 (...) a débouché sur la signature d'un protocole d'accord relatif aux directeurs d'école (...). Ce protocole d'accord étend, à compter du 1er septembre 2006, le quart de décharge aux écoles de quatre classes. Cette décharge est rendue possible grâce à la modification introduite dans les stages en responsabilité des professeurs des écoles stagiaires (PE2). (...) L'indemnité de sujétions spéciales (ISS) bénéficie d'une revalorisation de 20 %. Cette dernière présente un taux annuel de 1 110,53 euros ce taux est majoré de 20 % en zone d'éducation prioritaire (ZEP). (...) Par ailleurs, depuis le dernier trimestre 2006, les négociations ont été réouvertes avec les organisations syndicales. Deux groupes de travail ont été mis en place et chargés, le premier, d'étudier l'ensemble des questions liées à l'organisation de l'école et le second, d'une réflexion sur le métier de la direction d'école et sur le statut des directeurs d'école."
Par ailleurs, (et c'est un tout autre sujet) comme vous le savez sans doute, je suis un fervent défenseur de la cause animale (ici). Je suis d’ailleurs membre du Groupe d'Etude sur la Protection des animaux à l'Assemblée nationale. C’est le journal de la Fondation Brigitte BARDOT, l’Info-Journal, qui fait le point, avant ces élections, sur les députés qui ont durant cette législature « agit en faveur des animaux ». C’est ainsi que nous avons travaillé ensemble pour un moratoire sur le commerce de l’ivoire, contre la chasse aux phoques, contre les trafics des animaux (ici), pour l’abrogation de la corrida etc...
Je suis très fier d'être, parmi la quarantaine de parlementaires, le seul député du Nord cité...