Voltaire, revient, ils sont devenus fous!
« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dîtes mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez vous exprimer ». Comme il semble loin le temps de Voltaire…
La liberté d’expression se meurt aujourd’hui sous les coups de boutoir des groupes de pressions en tout genre, des minorités plus ou moins visibles, plus ou moins fantasmées. On sacrifie la pensée critique sur l’autel du politiquement correct. La politique ne semble plus servir qu’à entériner les goûts éphémères du microcosme.
Notre démocratie est en danger. La parole n’est plus libre. Deux écueils attendent inévitablement les sociétés qui empruntent ce genre de chemin. Un monde orwellien où chaque mot est détourné de son sens dans un joyeux relativisme ou un monde où le peuple se venge, en secret, dans la radicalisation de ses opinions. La censure "des matons de panurge" (P. MURAY) est la pire des dictatures, celle de la tyrannie contre l’esprit.
Un professeur que l’on interdit de jury de CAPES car il a osé critiquer les méthodes de l’Education Nationale dans un livre à succès, une pièce de théâtre censurée par la Comédie Française parce que Monsieur Handke n’a pas été au bon enterrement, un député que la justice condamne alors qu’il n’a fait qu’exprimer un jugement moral aussi vieux que l’Humanité…
Ces « petits faits » comme aurait dit Stendhal, ne sont, n’en doutons pas, que les parties émergées de la censure, d’autant plus insidieuse qu’elle se transforme de plus en plus en autocensure, d’autant plus pernicieuse que les êtres raisonnables pensent que l’on ne peut rien faire contre elle.
Il nous faut réagir. Collectivement.
Demain se tiendra mon procès en appel devant la Cour d'Appel de Douai. Je compte sur votre soutien! Il est extrêmement important de se sentir appuyé dans un combat pour la liberté d'expression et pour la Famille.
Tout ce que je pense est ici: http://vanneste.over-blog.org/article-3988329-6.html#anchorComment.