Christian Vanneste (UMP) veut surfer sur la vague bleue.

Publié le par Christian Vanneste

Comme promis vendredi, voici le compte-rendu de ma conférence de presse. Article de François FLOURENS (à lire ici) pour La Voix du Nord. Par ailleurs, vous pouvez retrouver un article sur mon suppléant, Christian DESMET.

Christian Vanneste, le candidat CNI investi par l’UMP pour les législatives dans la 10e circonscription a officiellement donné le top départ de sa campagne, vendredi, à Roncq.


Christian VANNESTE n’a pas choisi la ferme du Vinage, à Roncq, par hasard, pour annoncer sa candidature aux élections législatives. Il veut ainsi marquer son attachement à l’environnement péri urbain (à 50 % rural dans la communauté urbaine). Manière aussi de rappeler qu’il a signé le pacte de Nicolas HULOT.


Le candidat affronte les législatives avec confiance, espérant surfer sur la vague bleue, qui a vu Nicolas SARKOZY flirter avec les 58 % dans sa circonscription. Christian VANNESTE estime le climat propice pour entreprendre les réformes qu’il estime essentielles. Le candidat place les valeurs de la famille en premier, souhaitant un droit opposable à la garde d’enfants. « Les maires doivent offrir toutes les possibilités de garde. Nous voulons aussi encourager les crèches d’entreprises ».


C. VANNESTE revient aussi sur une idée qui lui est chère, l’instauration d’une TVA sociale. L’idée étant de baisser les charges des entreprises de production industrielle en taxant les produits importés venant souvent de pays sans protection sociale.


Partisan d’une coopération décentralisée, il préfère le terme immigration contractuelle plutôt que choisie. Il milite pour le co développement, afin d’offrir le travail et le bien-vivre sur place.
Sur le chapitre de la sécurité, même s’il relève une baisse de 9 % des chiffres de la délinquance, Christian VANNESTE s’inquiète du développement de la violence envers les personnes. « Souvent le fait de bandes qui menacent de représailles ceux qui leur font des remontrances. »


Le député sortant pense que la vidéo surveillance constitue une des réponses. Il souhaite aussi une plus grande synergie entre les acteurs engagés dans la prévention et la répression. Enfin, il aimerait que l’on crée de nouvelles prisons.


Sur la question de l’emploi, C. VANNESTE annonce un recul du chômage de 10 % sur Roubaix Tourcoing, même si le taux est encore élevé : 13,7 %.


Roncq, à cet égard, est cité comme le bon élève avec 500 emplois créés en cinq ans. « Tous les efforts doivent maintenant se porter sur Halluin qui a perdu 800 emplois en cinq ans. » À cet égard, il estime que la mise en oeuvre des maisons de l’emploi est trop lente.


Il l’a martelé, la santé sera son sujet de préoccupation principal. Poursuite du plan cancer, prévention, développement de la démographie médicale et des offres hospitalières seront ses priorités. Christian VANNESTE veut intensifier l’action contre les maladies orphelines. Sur la question du logement, il estime que la France rattrape peu à peu son retard, grâce au plan lancé par Jean-Louis BORLOO. •

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MONTEAU PATRICK 29/05/2007 20:36

Je voulais mettre mon grain de sel juste pour vous dire (j'allais oublier) que j'aime beaucoup les "gens du Nord qui ont le sens de l'amitié et de l'accueil.
Vous connaissez la belle chanson : "les gens du nord ........"
GROS BISOUS A TOUTES ET TOUS
 

Albine Delannoy-Courdent 29/05/2007 10:19

            Dans la dynamique de son projet pour la France, Nicolas Sarkosi a réaffirmé l’importance de la question éducative, en particulier comme préalable à l’insertion professionnelle. Aussi, j’aimerais apporter quelques réflexions aux députés de la nation qui ne manqueront pas d’alimenter ce débat crucial au cours de la campagne législative.
            L’école- au sens large, entendue comme l’ensemble de la scolarité d’un élève- apparaît comme un lieu qui s’intercale entre la famille et le monde pour réaliser une transition. Quand l’école actuelle échoue, c’est peut-être qu’elle a perdu de vue cette première mission, d’établir un tremplin entre deux mondes. La transition est devenue rupture non gérable par l’élève quand la distance est trop grande entre le vécu familial et les attentes de l’école. Retirons de l’esprit de la maternelle qui veille à la souplesse de la transition affective, l’idée d’entrée progressive dans un monde scolaire qui n’est pas identique au monde extrascolaire mais qui s’y rattache par les connaissances, les capacités, les attitudes qu’il y développe.
            L’enfant, le jeune, peut se reconnaître dans sa famille, sa bande, son clan. Il y partage des repères dans l’espace, dans le temps, dans le partage d’éléments culturels. Il s’inscrit dans l’histoire de son groupe, participe aux choix de sa communauté, prend position pour ou contre des initiatives à l’aide des cadres qui ont été forgés par l’entité. Cette collectivité « fonctionne » en tant qu’elle existe sans exploser, produit des effets sur elle-même et en dehors d’elle-même. Le jeune se reconnaît dans sa communauté et il est reconnu  par elle. L’école lui accorde-t-elle ce même mode de reconnaissance mutuelle ? Ce jeune y retrouve-t-il sa place, une place, quelle place ?
            Sans aucun doute l’école n’a pas vocation à reproduire l’organisation, le fonctionnement et les aspirations de toute autre groupe car ses missions sont spécifiques à l’éducation et ne se portent pas sur les attentes d’une famille, d’une bande, d’un clan… Cependant, quand l’élève ne trouve pas à l’école de repères dans l’espace qui est occupé, le temps qui y est investi, la culture qui y circule, quand il ne dispose pas des outils cognitifs et sociaux pour s’inscrire dans l’histoire de son groupe, pour participer aux choix de sa communauté scolaire, quand il ne comprend pas les cadres qui ont été forgés par l’entité, alors, comment peut-il se reconnaître dans l’école et être reconnu par elle ?
            Se pose finalement le double problème suivant : D’abord, pourquoi cherche-t on à se reconnaître dans une communauté en général et dans une communauté scolaire en particulier ? Parce que l’on s’y sent bien, parce qu’elle nous aide, nous protège, nous porte, nous fait grandir, nous rassure, nous motive, parce qu’elle croit en nous ? Ensuite, à quelles conditions l’élève va pouvoir se reconnaître dans la communauté scolaire, alors que cette école reste fidèle à ses missions éducatives distinctes des missions d’autres communautés ?
            Si le principal enjeu de l’école est de faire grandir les individus dans la communauté scolaire de manière à ce qu’ils puissent s’intégrer et s’épanouir dans la société au sortir de l’école, alors l’école doit réussir à « s’incarner dans le monde », à s’ancrer dans la société. L’école doit pouvoir se penser et se construire en fonction d’un projet de société, de ses valeurs, de ses axes fondamentaux. Mais comment savoir ce qui est à bâtir alors que le monde change à toute vitesse ? Peut-être justement en définissant ces fondamentaux qui permettent de réconcilier les attentes de chacun avec l’organisation de la société, d’étendre les intérêts de l’individu aux intérêts du groupe devenant le garant du développement de tous. Ainsi, la nation paraît être, pour l’école, un allié de taille quand elle collabore à définir les savoirs, les capacités en lien avec les avancées technologiques indispensables aux professions du futur, quand elle transmet une culture qui soude les citoyens dans un élan commun. L’école est le partenaire fondamental de la nation quand elle lui donne les moyens s’assurer et d’assumer son projet de société et sa cohésion, quand elle forge des caractères prêts à construire ensemble leur monde.
            Il semble que l’école est porteuse du sens de la société quand cette dernière se met au service de chaque personne. Qu’en pensez-vous ?

 

                        Albine Delannoy-Courdent, mère de famille, formatrice d’enseignants

Maria 29/05/2007 09:23

Cher Député,
Je voterai bien évidemment pour la droite afin de donner une majorité forte à notre nouveau Président qui s'en sort si bien, par conséquent je voterai pour vous!
@ Monsieur Monteau: vous avez tout à fait raison. Monsieur Kert est quelqu'un de très bien. C'est lui qui a rapporté le projet de loi sur les rapatriés pour lequel Christian Vanneste s'est tant battu.
Bien respectueusement à tous
et bon courage pour la suite de votre campagne!
Maria

MONTEAU PATRICK 28/05/2007 23:07

N'habitant pas le Nord, je ne pourrais pas voter pour vous Mr VANNESTE mais je voterai pour mon député Mr Christian KERT (UMP).
Bien à vous.
 

Etienne 28/05/2007 22:25

Pour ma part, je trouve que le député de la nation est bien bon de vous laisser votre commentaire.
A cause de vous, nous ne pouvons plus discuter librement sur ce blog.