Courage et bon sens.

Publié le par Christian Vanneste

A la veille de l’élection présidentielle, je souhaite m’adresser aux électeurs de la dixième circonscription, de Tourcoing à Neuville, de Roncq à Bousbecque, d’Halluin à Linselles, comme je l’ai écrit dans mon journal du député.

Sur toutes les questions importantes, qui concernent l’avenir de notre pays, nous ne pouvons appliquer qu’une politique et une seule : celle du courage et du bon sens.

Courage et bon sens en aidant les plus démunis à s’en sortir, en valorisant le travail pour que les revenus du travail soient toujours supérieurs au revenu de l’assistanat, en intégrant toutes les personnes qui veulent vivre sur notre territoire dans le strict respect des lois de la République.

Courage et bon sens car il faudra continuer à réformer les retraites pour que ces dernières puissent perdurer pour tous et continuer à faire diminuer le chômage.

Courage et bon sens encourageant l’investissement, l’esprit d’entreprise, la recherche et l’innovation en libérant notre pays des carcans socialistes qui pèsent sur notre économie.

Courage et bon sens car il faudra réduire de manière drastique notre dette publique et continuer la baisse des impôts.

Courage et bon sens car il faudra garantir la sécurité des biens et des personnes, en total respect de nos libertés individuelles, comme nous l’avons fait depuis 2002.

Le courage du bon sens est la seule politique qui vaille en ses temps difficiles.   J’appelle donc tous ceux pour qui les manœuvres politiciennes sont superficielles et éphémères, ceux pour qui l’intérêt supérieur de la France et les valeurs humanistes sont inséparables, à voter pour le seul candidat qui incarne la volonté de renouveau de notre pays, Nicolas SARKOZY.

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melydou 10/05/2007 12:12

ils ont encore plus tendance à l'individualisme, tout en oubliant la solidarité
et c'est bien pour ça que Sarko l'a emporté ! le reflet de la société ...

la soeur de Bianca 10/05/2007 08:21

Si la France est "incapable d'avoir une constitution qui tienne la route", je ne vois pas en quoi le fait que l'on passe à une monarchie constitutionnelle changera les choses. Il faudra toujours une constitution.
Le problème c'est que les hommes sont imparfaits, et qu'à l'époque actuelle, ils ont encore plus tendance à l'individualisme, tout en oubliant la solidarité. C'est cela qui fait qu'aucun système de gouvernement ne peut être la panacée. Les hommes doivent changer. Le veulent-ils ?
Concernant la monarchie, qu'elle soit constitutionnelle ou autre, avez-vous réfléchi à cet aspect des choses. En république, le chef de l'Etat a choisi cette fonction. En monarchie, cela lui est imposé. Je ne crois pas que ce soit rose tous les jours pour les personnes concernées et leurs familles, en particulier l'absence presque complète de vie privée.
Barbara.

pÚne christian 10/05/2007 07:41

je ne veux plus entendre parler de république , celle-ci a suffisamment failli , SES hommes sont incapables de fabriquer une constitution qui tienne la route et on voudrait nous en nfliger une nouvelle !
épargnons nous le cirque de l'élection présidentielle avec la monarchie constitutionnelle , dont la dignité n'est plus à dire à l'étranger
et puis  cette dyarchie occasionnelle à la tête de l'État , appelée cohabitation , à faire pouffer de rire les étrangers....on n'a vraiment pas le sens du ridicule ! c'est ça la république irréprochable ?

Zapatrick 25/04/2007 12:53

Le pacte secret que François Bayrou a refusé
Le patron de l'UDF a raconté à SUD OUEST pourquoi il ne parle plus avec Nicolas Sarkozy depuis trois ans.
ECOUTEZ sa déclaration :
http://www.sudouest.com/250407/une.asp?Article=250407a24133.xml

Zapatrick 24/04/2007 20:36

Il vaut la peine d'aller voir ce qui se passe sur le blog de Merengue, soutien du FN.
En votant Sarko la plupart des lepénistes sont en train de liquider leur parti, sans même s'en rendre compte.
Si Le Pen n'en fait pas une crise cardiaque... 
http://presidentiellesparty2007.over-blog.com/article-6471320-6.html#anchorComment
A mon sens, il n'est plus qu'une manière à Jean-Marie Le Pen de conforter son autorité et la cohésion de ses rangs, c'est de lancer des représailles ouvertes contre l'UMP... en appelant par exemple à voter Royal. Mais il faudrait alors qu'il transforme d'un coup la psychologie de ses militants en celle de révolutionnaires, qu'il joue tout son crédit dans le pari de leur soumission totale à son autorité, qu'il cesse de s'affirmer comme un leader démocrate et revête la chemise noire, bref qu'il insuffle à ses hommes l'esprit de vengeance et les mène comme une armée au combat... En est-il capable ? Probablement pas.
Céleste n'avait pas tort : le vrai duel n'a pas été gauche/droite mais droite/extrême droite, et ce que l'histoire retiendra surtout de ces élections c'est qu'un petit juif hongrois n'aura fait qu'une bouchée politique du gros gaulois breton lourdement campé dans ses habitudes chauvines.
Il serait de circonstance de dire qu'avec la défaite de Le Pen c'est un peu de la France qu'on enterre, mais ne lésinons pas sur la pensée : c'est toute la France qu'on enterre. Quoiqu'il n'en fût pas le meilleur des fils, Le Pen en aura sûrement été le dernier héritier : Requiescat in pace ! Je n'en dirai pas autant de ceux qui lui survivront.