Hommage aux morts pour la France.

Publié le par Christian Vanneste

Je participe aujourd’hui à la Journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Afrique du Nord, dans ma circonscription, avec l’Union Nationale des Combattants (UNC). Alors que le cessez-le-feu de la guerre a eu lieu le 19 mars, il ne faut pas oublier -cela doit faire parti de notre devoir de mémoire- les milliers de morts après ce cessez-le-feu, dont de nombreux harkis, en partie abandonnés à leur triste sort.

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Pro-Vanneste 09/12/2006 10:35

ça, c'est sûr que Sarko aurait pu éviter de serrer la main de Bouteflika,  lui faire payer son hospitalisation en France, (nos sous, encore !) et lui demander d'ailleurs pourquoi il désirait tant se faire soigner dans notre affreux pays de sales colonialistes ?...

Têtuniçois 08/12/2006 23:20

Et dire que vous allez voter pour des types qui se réclament du gaullisme comme SARKOZY VILLEPIN MAM ....
Vous me direz SARKOZY est allé serrer la main de Bouteflika !!!!
Bouteflika qui a déclaré que les Français étaient des nazis et qu'ils avaient organisé un GENOCIDE en Algérie !

Pro-Vanneste 08/12/2006 09:41

@ JC Destailleur :Vous oubliez une conclusion pour votre post, je vous la donne :"au conseil des ministres du 18 juillet 1962, de Gaulle commenta : "A part quelques enlèvements, les choses se passent à peu près convenablement".(La guerre d'Algérie, histoire d'une déchirure, Alain-Gérard Slama, p.120)Tant qu'en France il y aura des chercheurs apointés par exemple par le CNRS pour prouver que la torture a été très répandue, et seulement dans l'armée française (!!!), que les premiers résistants de 1940 ont necessairement fait partie du FLN dès 1954 (!!!), que nous n'avions pas le droit d'aimer l'Algérie et que nous n'y avons commis que des erreurs, que notre Armée n'a pas droit au respect, enfin tant qu'on cherchera à cacher la vérité (nuancée, bien sûr) pour mettre à la place un magma de mensonges politiquement corrects, vous aurez du mal hélas à vous faire entendre...C'est le propre du totalitarisme de vouloir réécrire l'histoire à sa propre sauce...

Destailleur J-Christophe 07/12/2006 18:23

LE 5 JUILLET 1962 A ORAN
Une foule déferla des quartiers arabes vers les quartiers européens dés le matin, par la Place Kargentah vers la Place d’Armes " pour un défilé pacifique "
Comment, alors, expliquer que les hommes étaient presque tous armés, et que beaucoup de femmes dissimulaient un couteau sous leur voile ?
A 11 heures un coup de feu retentit sur la place d’Armes, un signal sans doute, des cris jaillirent : " l’OAS, c’est l’OAS qui nous tire dessus "
Tout le monde savait que les commandos avaient quitté la ville fin juin, et qui aurait été assez fou pour provoquer une foule déjà surexcitée ?
En tous cas, ce fut le début de l’horrible carnage : une chasse à l’Européen commença sauvage, systématique.
On égorgea, on tua au revolver ou à la mitraillette, on prit des rues en enfilade, tuant tout ce qui bougeait, on pénétra dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres. On vit même des femmes dépecer des vivants avec les dents. Les auxiliaires de l'armée algérienne, les A.T.O. emmenaient les Européens prisonniers par longs cortèges vers le commissariat central où ils étaient battus et tués, ou vers le Petit Lac, ou vers la Ville Nouvelle.
Le général Katz avait donné l’ordre de ne pas bouger et les 18.000 soldats français qui se trouvaient à Oran, restèrent cantonnés dans les casernes sans intervenir.
Katz téléphona à De Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre. Le chef de l’état répondit  " ne bougez pas "
C’est le seul exemple dans l’histoire d’un massacre perpétré sur une communauté sans défense, en présence d’une armée qui laisse assassiner ses ressortissants sans intervenir.
La tuerie dura près de six heures. Lorsque à 17 heures les gendarmes français sortirent de leur trou à rats, le calme revint aussitôt.
Les cadavres jonchaient la ville, on en trouva pendus aux crocs des bouchers, dans des poubelles…
Dans la chaleur de juillet, la puanteur était horrible.
Les soldats français et algériens déversèrent par camions les cadavres dans le Petit Lac et les couvrirent de chaux vive. Nul ne sait le bilan exact de cette Saint Barthélémy.
On parlait dans les semaines qui suivirent de 3.000 morts et disparus…
C’est le chiffre que donna le sinistre De Broglie et que reprit le ministre André Santini.
Ce qui est sûr, c’est que le massacre était prémédité car les tueries commencèrent à la même heure aux quatre coins de la ville qui était vaste.
On peut presque dire que les morts eurent de la chance, car le sort des disparus qui furent signalés par des témoins dans les mines de l’Algérie, dans des prisons sordides, dans des maisons closes et des bars à soldats, traités en esclaves ou torturés fut sans nul doute pire encore.
La France vient de reconnaître le génocide des Arméniens par les Turcs. Elle nous doit de reconnaître la responsabilité de De Gaule et de son gouvernement dans le massacre des oranais le 5 juillet 1962.
Sans haine, sans amertume mais avec détermination nous demandons que soit proclamée la vérité.

Poisson 05/12/2006 20:37

Mr Vanneste,
Je sais que vous êtes un homme politique honnête avec de bonnes idées dans une bonne tête.
J'ai vu ce soir à la télé une jeune blanche des cités qui dit avoir PEUR de se faire violer car elle est BLANCHE. Si elle était arabe elle ne risquerait RIEN !
Quelle meilleure preuve que nous vivons dans une société dangereuse et RACISTE. Le racisme n'est pas anti arabe mais anti blanc.
QUAND les hommes politiques de droite classique protègeront ils les blancs qui vivent dans les cités ?
Devons nous le faire nous même ? Dois je prendre un fusil le jour ou ma fille se fera violer par des "jeunes". Je ricane en tapant jeune car c'est devenu un terme fait pour cacher d'autres choses.
Je refuse que des francais vivent dans la peur dans leur propre pays. Je suis CHEZ MOI ici.
Attendez vous (les politiques) à une révolte armée des petits blancs comme moi qui bouillonnent ?