Commission Secte: un rapport attendu!

Publié le par Christian Vanneste

Membre de la Commission d'enquête relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs, je fais un bref passage, après un week-end chargé, à Paris, afin de lire le rapport qui est préalablement mis à la disposition des membres de la Commission, toute cette semaine. Je tiens à apporter ma contribution à ce texte qui suscite de nombreuses controverses. J’ai reçu de nombreux appels, courriels sur ce sujet. Je tenais à vous remercier également pour tous les documents que vous avez pu m’envoyer. Je ne manquerai pas de vous tenir informé, dès que possible (demain ?), de la teneur de ma contribution à ce rapport.

 

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philippe herbé 10/07/2008 17:23

 
Le 10/07/08
 
 
Monsieur le Député, Merci de nous ouvrir cet espace d'expression. Je m'adresse au Député ainsi qu'au professeur de philosophie qui l'un comme l'autre ne sauraient cautionner la dérive à laquelle nous assistons en France du fait de l'action du Miviludes, organisme inquiétant pour les libertés publiques. L'amalgame entre les sectes et l'IEF qui est fait depuis 1998 par cettte commission (et que nous dénonçons) n'abuse plus personne, mais il sert toujours l'ambition inavouée de cet organisme d'imposer la scolarisation obligatoire. Le miviludes est une structure qui mène une action d'intoxication depuis 10 ans contre l'IEF et montre de façon exemplaire comment dans cette soit-disant démocratie républicaine, les droits des parents sont piétinés. J'ai été militant laïque, j'ai  été enseignant dans l'école publique et je suis actuellement retraité. La liberté de l'instruction est une liberté fondamentale qui certes doit être encadrée,  mais c'est une liberté qui aujourd'hui en France est bafouée, méprisée par l'EN et par les pouvoirs publics dont l'idéologie depuis Outreau est connue : "haro sur la famille" ! La mise sous "haute surveillance des familles" est soutenue par les partis de gauche qui haïssent cette institution et en font la cible de toutes les lois de contrôle. Elles se multiplient au nom de la lutte contre les sectes, de la mailtraitance,  de la prévention de la délinquance, de la santé psychologique des enfants; elles sont destinées à déresponsabiliser et déstabiliser les parents, anéantir l'autorité parentale. Mme Ségolène ROYAL  et des personnalités telles que J. Brard, M. Ph Leroy sont des enragés qui ont donné à cet amalgame sa force destructrice.  Qu'en est-il de la politique outrancière de contrôles depuis 1998, qui en fait n'est qu'une politique visant à dégoûter les parents de l'instruction en famille, dans la continuité du projet Savary?  La circulaire Royal est une atteinte à la liberté des personnes car elle donne à l'administration scolaire un quitus pour exercer des pratiques d'évaluation que la loi ne prévoit pas et pour utiliser l'enfant contre les parents. Cette circulaire abjecte est indigne du pays des droits de l'homme.  Aujourd'hui l'Etat franchit les étapes pour placer les parents IEF dans un statut de citoyens délinquants. Dans le cadre de l'école, en cas d'échec de l'enfant  (contrats de réussite),  les parents sont convoqués à des formes de tribunaux et doivent rendre compte de leur soumission à ces dispositifs qui les désignent comme responsables de l'échec de leurs enfants à l'école. Concernant l'IEF, cette politique d'inquisition prend une dimension particulièrement offensive. Je suis également universitaire  et ma formation en sociologie me permet de saisir le sens de cette pression qui s'exerce sur les familles, comme si les déterminismes sociaux étaient imputables à ceux qui dans la population se trouvent au bas de l'échelle. Pour les milieux défavorisés, l'école est obligatoire, tandis que pour les familles aisées, le choix du mode d'instruction est ouvert.  Le totalitarisme s'annonce quand les citoyens sont convoqués à des expertises publiques de leurs rapports familiaux et du comportement de leurs enfants.  On est en train de passer de la vérification de l'instruction à une généralisation de l'évaluation des enfants traités comme des poulets dont le rythme de croissance  est standardisé: Brassens, Coluche et de grandes figures de l'histoire scientifique n'étaient pas performants à l'école et pourtant ils sont des modèles de réussite à contre courant des standards scolaires . Demain les commissions d'évaluation de l'IEF vont se médicaliser et sans doute se psychiatriser. Les parents écartés , les enfants vont subir des interrogatoires destinés à mettre les adultes en état de soumission au formatage scolaire. Nous sommes un des signaux qui indique le dégré de liberté de la société française. L'enfant entendu seul, face à un tribunal pluridisciplinaire, sera au coeur de mesures visant à casser la famille, à détruire le lien familial. L'autonomie de l'enfant est un instrument pour mettre l'enfant en dépendance à l'institution scolaire et à son formatage. C'est le retour de la gestapo.  C'est le retour à la barbarie! Le goulag est au coeur de l'institution scolaire.   Le france est en train de basculer dans la dictature à façade démocratique et l'école est l'instrument privilégié du contrôle des familles. Mettre les droits de l'homme au fronton de la République est une farce quand les citoyens font l'objet de pressions pour renoncer à éduquer et instruire leurs enfants : nous sommes des colonisés et nos enfants sont une marchandise que l'Etat entend s'approprier pour en faire des générations de veaux (confère l'ouvrage de J. P Brighelli : la fabrique du crétin) .Cette ambition de mettre tout le monde dans le champ de vigilence de l'EN est d'autant plus répugnante que l'Etat est aujourd'hui mis en accusation pour sa politique scolaire plus que médiocre, depuis que l'EN est infiltrée par les pédagogistes, cette secte dont le Miviludes aurait pu nous débarrasser s'il ne l'avait protégée par son silence.  L'instruction en famille n'est pas seulement un choix inscrit dans la déclaration universelle des droits de l'Homme (art. 26.3) que la loi de 1998 nie dans son article 1 (décrétant la priorité de l'instruction en établissement) .  L'IEF permet le plus souvent de prendre en compte la situation géographique (en zone rurale, les écoles privées sont difficiles d'accès) , la personalité de l'enfant, de  suivre en temps réel la scolarité de l'enfant et adapter les rythmes à ses capacités.  L'IEF permet aussi d'échapper à un système qui est loin de satisfaire les familles : la socialisation dont on nous vante les bienfaits prend la forme d'une promiscuité imposées aux enfants avec des milieux sociaux à risque (poux, tabagisme, violence à l'école, rakets, vulgarité, drogue, conformisme, anti-culture, suicides) , l'instruction qui est le véritable but de l'école, est encombrée par une éducation et un catéchisme citoyen qui ressemble fort à de l'endoctrinement. L'épanouissement de soi est incompatible avec des journées scolaires oppressantes, en milieu fermé,  qui tuent le désir d'apprendre.   Bref nos enfants s'étiolent voire se  crétinisent dans les écoles et ceci explique la faillite du système scolaire actuel. L'Etat ne propose plus de références culturelles fortes, la démagogie à conduit à la médiocratie scolaire, l'horizon est le marché du travail tandis que la formation intellectuelle, la culture, sont jugées inutiles.  Le bac est un diplôme sans valeur: quelle crédibilité peut avoir l'école après le rapport du Haut conseil de l'éducation en 2007 ?J'ai une enfant de 8 ans que j'instruis à contre courant des méthodes pédagogistes qui font de l'école cette vaste garderie dont le projet n'est que de soustraire les enfants à la rue et à l'influence des familles.  J'ai fait ce "choix forcé" en ignorant dans quelle galère j'entrais et depuis quand j'entends que l'IEF est l'indice d'une maltraitance familiale, l'aveu de l'obscurantisme familial, le signe d'une appartenance sectaire familiale, je me dis que la France est un peuple asservi, lobotomisé et que l'idéal des Lumières n'était qu'un rêve. Je ne suis pas partisan de rompre avec l'école, malgré son imperfection,  je souhaite simplement que la loi française respecte l'article 26.3 de la DUDH . Les idéologies visant à opposer le droit de l'enfant et la responsabilité parentale,  visant à présenter l'école comme une "ouverture et d 'épanouissement " plutôt que comme un lieu d'enfermement (au sens de Foucault), ou d'ascétisme (au sens de Catherine Kintzler), ont fait des ravages et nous craignons que ces idéologies aillent plus loin dans cette direction. Votre retenue face aux pratiques du Miviludes est notre sauvegarde pour la défense de la  liberté d'instruire ses enfants et conserver en France un peu de démocratie  .
Ce texte tapé sur votre site souffre peut-être de quelques erreurs, incorrections, mais il est difficile à relire compte tenu de la lucarne dans lequel il est tapé.   

Philippe herbé 10/07/2008 16:59

Monsieur le député, je m'adresse au député ainsi qu'au professeur de philosophie qui l'un comme l'autre ne sauraient cautionner la dérive à laquelle nous assistons en France du fait de l'action du Miviludes, organisme inquiétant pour les libertés publiques. L'amalgame entre les sectes et l'IEF qui est fait depuis 1998 par cettte commission (et que nous dénonçons) n'abuse plus personne, mais il sert toujours l'ambition inavouée de cet organisme d'imposer la scolarisation obligatoire. Le miviludes est une structure qui mène une action d'intoxication depuis 10 ans contre l'IEF et montre de façon exemplaire comment dans cette soit-disant démocratie républicaine, les droits des parents sont piétinés. J'ai été militant laïque, j'ai  été enseignant dans l'école publique et je suis actuellement retraité. La liberté de l'instruction est une liberté fondamentale qui certes doit être encadrée,  mais c'est une liberté qui aujourd'hui en France est bafouée, méprisée par l'EN et par les pouvoirs publics dont l'idéologie depuis Outreau est connue : "haro sur la famille" ! La mise sous "haute surveillance des familles" est soutenue par les partis de gauche qui haïssent cette institution et en font la cible de toutes les lois de contrôle. Elles se multiplient au nom de la lutte contre les sectes, de la mailtraitance,  de la prévention de la délinquance, de la santé psychologique des enfants; elles sont destinées à déresponsabiliser et déstabiliser les parents, anéantir l'autorité parentale. Mme Ségolène ROYAL  et des personnalités telles que J. Brard, M. Ph Leroy sont des enragés qui ont donné à cet amalgame sa force destructrice.  Qu'en est-il de la politique outrancière de contrôles depuis 1998, qui en fait n'est qu'une politique visant à dégoûter les parents de l'instruction en famille, dans la continuité du projet Savary?  La circulaire Royal est une atteinte à la liberté des personnes car elle donne à l'administration scolaire un quitus pour exercer des pratiques d'évaluation que la loi ne prévoit pas et pour utiliser l'enfant contre les parents. Cette circulaire abjecte est indigne du pays des droits de l'homme.  Aujourd'hui l'Etat franchit les étapes pour placer les parents IEF dans un statut de citoyens délinquants. Dans le cadre de l'école, en cas d'échec de l'enfant  (contrats de réussite),  les parents sont convoqués à des formes de tribunaux et doivent rendre compte de leur soumission à ces dispositifs qui les désignent comme responsables de l'échec de leurs enfants à l'école. Concernant l'IEF, cette politique d'inquisition prend une dimension particulièrement offensive. Je suis également universitaire  et ma formation en sociologie me permet de saisir le sens de cette pression qui s'exerce sur les familles, comme si les déterminismes sociaux étaient imputables à ceux qui dans la population se trouvent au bas de l'échelle. Pour les milieux défavorisés, l'école est obligatoire, tandis que pour les familles aisées, le choix du mode d'instruction est ouvert.  Le totalitarisme s'annonce quand les citoyens sont convoqués à des expertises publiques de leurs rapports familiaux et du comportement de leurs enfants.  On est en train de passer de la vérification de l'instruction à une généralisation de l'évaluation des enfants traités comme des poulets dont le rythme de croissance  est standardisé: Brassens, Coluche et de grandes figures de l'histoire scientifique n'étaient pas performants à l'école et pourtant ils sont des modèles de réussite à contre courant des standards scolaires . Demain les commissions d'évaluation de l'IEF vont se médicaliser et sans doute se psychiatriser. Les parents écartés , les enfants vont subir des interrogatoires destinés à mettre adultes en état de soumission au formatage scolaire. Nous sommes un des signaux qui indique le dégré de liberté de la société française. L'enfant entendu seul, face à un tribunal pluridisciplinaire, sera au coeur de mesures visant à casser la famille, à détruire le lien familial. L'autonomie de l'enfant est un instrument pour mettre l'enfant en dépendance  à l'institution scolaire et à son formatage. C'est le retour de la gestapo.  C'est le retour à la barbarie! Le goulag est au coeur de l'institution scolaire.   Le france est en train de basculer dans la dictature à façade démocratique et l'école est l'instrument privilégié du contrôle des familles. Mettre les droits de l'homme au fronton de la République est une farce quand les citoyens font l'objet de pressions pour renoncer à éduquer et instruire leurs enfants : nous sommes des colonisés et nos enfants sont une marchandise que l'Etat entend s'approprier pour en faire des générations de veaux (confère l'ouvrage de J. P Brighelli : la fabrique du crétin) .Cette ambition de mettre tout le monde dans le champ de vigilence de l'EN est d'autant plus répugnante que l'Etat est aujourd'hui mis en accusation pour sa politique scolaire plus que médiocre, depuis que l'EN est infiltrée par les pédagogistes, cette secte dont le Miviludes aurait pu nous débarrasser s'il ne l'avait protégée par son silence.  L'instruction en famille n'est pas seulement un choix inscrit dans la déclaration universelle des droits de l'Homme (art. 26.3) que la loi de 1998 nie dans son article 1 (décrétant la priorité de l'instruction en établissement) .  L'IEF permet le plus souvent de prendre en compte la situation géographique (en zone rurale, les écoles privées sont difficiles d'accès) , la personalité de l'enfant, de  suivre en temps réel la scolarité de l'enfant et adapter les rythmes à ses capacités.  L'IEF permet aussi d'échapper à un système qui est loin de satisfaire les familles : la socialisation dont on nous vante les bienfaits prend la forme d'une promiscuité imposées aux enfants avec des milieux sociaux à risque (poux, tabagisme, violence à l'école, rakets, vulgarité, drogue, conformisme, anti-culture, suicides) , l'instruction qui est le véritable but de l'école, est encombrée par une éducation et un catéchisme citoyen qui ressemble fort à de l'endoctrinement. L'épanouissement de soi est incompatible avec des journées scolaires oppressantes, en milieu fermé,  qui tuent le désir d'apprendre.   Bref nos enfants s'étiolent voire se  crétinisent dans les écoles et ceci explique la faillite du système scolaire actuel. L'Etat ne propose plus de références culturelles fortes, la démagogie à conduit à la médiocratie scolaire, l'horizon est le marché du travail tandis que la formation intellectuelle, la culture, sont jugées inutiles.  Le bac est un diplôme sans valeur: quelle crédibilité peut avoir l'école après le rapport du Haut conseil de l'éducation en 2007 ?J'ai une enfant de 8 ans que j'instruis à contre courant des méthodes pédagogistes qui font de l'école cette vaste garderie dont le projet n'est que de soustraire les enfants à la rue et à l'influence des familles.  J'ai fait ce "choix forcé" en ignorant dans quelle galère j'entrais et depuis quand j'entends que l'IEF est l'indice d'une maltraitance familiale, l'aveu de l'obscurantisme familial, le signe d'une appartenance sectaire familiale, je me dis que la France est un peuple asservi, lobotomisé et que l'idéal des Lumières n'était qu'un rêve. Je ne suis pas partisan de rompre avec l'école, malgré son imperfection,  je souhaite simplement que la loi française respecte l'article 26.3 de la DUDH . Les idéologies visant à opposer le droit de l'enfant et la responsabilité parentale,  visant à présenter l'école comme une "ouverture" plutôt que comme un lieu d'enfermement (au sens de Foucault, mais non au sens de catherine Kintzler), ont fait des ravages et nous craignons que ces idéologies aillent plus loin dans cette direction. Votre retenue face aux pratiques du Miviludes est notre sauvegarde pour la défense de la liberté d'instruire ses enfants et conserver en france un peu de démocratie  . Ce texte tapé sur votre site souffre peut-être de quelques erreurs, incorrections, mais il est difficile à relire compte tenu de la lucarne dans lequel il est tapé.   

mannkael 04/04/2008 21:11

Fenech ex-magistrat essaye de se refaire une réputation sur le dos des …témoins de jéhovah, gens paisibles, sérieux, travailleurs, moraux, et gênants ceux qui ne le sont pas. Dommage pour lui : on parle plus de ses « dérives africaines », sur le net. La preuve :
 
« Le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a demandé le renvoi en correctionnelle de 42 personnes, dont Jean-Christophe Mitterrand, Jacques Attali, Charles Pasqua et Jean-Charles Marchiani, dans le dossier des ventes d'armes, apparemment illicites, à l'Angola, pour un montant de 790 millions de dollars entre 1993 et 2000.
 
 
Dans un réquisitoire de 500 pages, qui conclut sept ans d'enquête, le magistrat considère que les deux trafiquants présumés, Pierre Falcone et Arcady Gaydamak, ont usé d'un réseau d'influence alimenté par des gratifications illégales pour favoriser ce commerce. Le juge d'instruction Philippe Courroye devrait suivre ce réquisitoire et prononcer rapidement la décision finale de renvoi. Le procès devrait se tenir en 2008.
 
Trafic d'influence
Serait notamment renvoyé devant le tribunal Jean-Christophe Mitterrand, 60 ans, fils aîné de l'ancien président de la République, pour "complicité de commerce illicite d'armes et recel d'abus de biens sociaux" - le parquet requiert en revanche un non-lieu à son bénéfice pour l'incrimination de "trafic d'influence". Ancien conseiller pour l'Afrique de son père à l'Elysée, entre 1986 et 1992, il a été emprisonné trois semaines entre décembre 2000 et janvier 2001, avant d'être remis en liberté moyennant le versement d'une caution de 762 000 euros.
 
Egalement visés par la requête du procureur, le Français Pierre Falcone, 52 ans, et Arcady Gaydamak, 54 ans, Israélien d'origine russe, qui assurent que la vente était légale. Libéré sous contrôle judiciaire en décembre 2001 après un an de détention provisoire, le premier a pris la fuite à l'étranger en 2003 après avoir obtenu un passeport diplomatique de l'Angola, au titre de sa représentation à l'Unesco. Le second, visé par un mandat d'arrêt international depuis le début de l'enquête, vit en Israël.
 
Sur la liste du procureur figurent également Jacques Attali, 63 ans, ancien conseiller du président Mitterrand (1981-1990), l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, 79 ans, son ancien homme de confiance Jean-Charles Marchiani, Georges Fenech, 53 ans, ancien magistrat et actuel député UMP. »
 
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=10269
 
 
« PARIS (AFP) - Le juge Philippe Courroye a signé jeudi une ordonnance de renvoi devant le
tribunal correctionnel de Paris de 42 personnes, dont l’ex-ministre Charles Pasqua et Jean-
Christophe Mitterrand, le fils de l’ancien président socialiste, dans l’affaire des ventes d’armes à
l’Angola. Le juge a également ordonné le renvoi de l’ancien conseiller du président Mitterrand à
l’Elysée Jacques Attali, du romancier à succès Paul-Loup Sulitzer, de l’ex-préfet du Var Jean-
Charles Marchiani, du député UMP et ex-magistrat Georges Fenech et de l’ancien conseiller
diplomatique de M. Pasqua, Bernard Guillet.
Le site internet du Point avait rapporté jeudi soir cette information.
Tous sont soupçonnés d’avoir touché de l’argent des hommes d’affaires Pierre Joseph Falcone et
son associé Arcady Gaydamak, maîtres d’oeuvre de l’opération comprenant plusieurs contrats de
vente d’armes au régime angolais du président Dos Santos entre 1993 et 2000.
Celui-ci aurait d’ailleurs reçu 37 millions de dollars (27 millions d’euros) pour cette vente, selon
l’ordonnance du juge Courroye, dont une copie est diffusée par le site geopolitique.com. sur
internet.
Sur cette période, des armes en provenance d’Europe de l’Est ont été vendues, sans autorisation des
autorités françaises, pour environ 790 millions de dollars. MM. Falcone et Gaydamak auraient
perçu à eux deux environ la moitié de cette somme, avant d’en redistribuer une partie pour asseoir
leur influence en France.
Les deux hommes sont renvoyés notamment pour des faits de "trafic d’influence et commerce
illicite d’armes".
M. Courroye, qui sera procureur de la République de Nanterre à partir du 25 avril, a signé cette
ordonnance, une semaine après les réquisitions du parquet qui demandait également le renvoi des
42 personnes.
Le juge se démarque sur un seul point : il renvoie M. Falcone pour des faits d’abus de biens sociaux
en raison de versements qu’il aurait effectués sur le compte de plusieurs personnalités angolaises au
cours de l’opération, alors que le parquet avait demandé le non lieu sur ces faits.
Dans ce dossier surnommé "Angolagate" par la presse, des chars, des hélicoptères, diverses
munitions, ainsi que six navires de guerre ont été vendus au régime du président Jose Eduardo Dos
Santos, alors en guerre contre l’Unita de Jonas Savimbi, mort en 2002. La guerre civile angolaise
(1975-2002, plus de 500.000 morts), s’est achevée après la mort de Savimbi dans une embuscade. »
 
http://www.lafranceenaction.com/legislatives/affaire_fenech/AFP_AngolaGate_Georges-Fenech.pdf
 
Comment peut-on associer défense des enfants, et magouilles africaines ??? On en saura plus avec son procès imminent.

lebeau odile belgique 21/02/2008 19:56

j'espere que la justice va comprendre le danger  des sectes sur l'être humain  qui tuent de nombreuses personnes qui n'osent pas porter plaintes et qui n'arrivent pas à s'en remettrent

Mannkael 22/12/2006 00:08

L’inquisition est de retour!Quelle mascarade! Ce M Fenech qui admet ne pas avoir convoqué les représentants de ces mouvements religieux, pour ne pas leur « accorder de tribune », reprend fermement et même avec insolence un président de commission et lui reproche de n’avoir auditionner que les représentants de ces mêmes mouvements et non les « victimes » de ces mouvements....De qui se moque-t-on? Allons-nous laisser une poignée d’irréligieux notoires faire de la laïcité une nouvelle religion, encore plus sectaire que les autres? De plus ces gens se permettent d’employer les termes comme « religions reconnues » (reconnues par qui?), et les opposent à d’autres qu’ils qualifient de « sectes» tout en reconnaissant que la définition de ce mot est impossible.. Alors... L’inquisition est de retour!Aucun fait, aucune preuve, aucun témoignage crédible ne sont venus étayer les démonstrations de cette commission ridicule payée par les contribuables. En guise de travaux sérieux attendus nous avons tous pu se rendre compte des assertions gratuites, des sous-entendus, des amalgames faciles, de cette commission mais aussi des menaces à peine voilées envers M. Leschi par exemple ou du professeur Machelon, personnages éminents et respectés par leur pairs. Ces hommes ont été traités comme des « inculpés » et non comme des collaborateurs respectés. Une honte. Je vous engage tous à écouter ces dialogues tombés dans le domaine public: "http://www.lcpan.fr/secte29.asp?tc=000000" et "http://www.lcpan.fr/secte31.asp?tc=000000"Messieurs Fenech, Vuilque, Brard et tous vos collègues vous avez donné à mes yeux une triste image de la France et de ses traditions éternelles. Pourquoi n’avez-vous rien dit sur les sectes islamiques réellement dangereuses? En avez-vous peur?