A votre santé!

Publié le par Christian Vanneste

Communiqué de presse

 

Communiqué de presse

 

 

 

 

 

       Christian VANNESTE, député du Nord, s’est rendu, ce mardi, au cabinet ministériel de Xavier BERTRAND, Ministre de la Santé et des Solidarités, accompagné de Patrick DELNATTE, député du Nord, et de Monsieur RUTKA, qui avait alerté, il y a plus d’un mois, l’opinion publique sur l’arrêt de la production d’un médicament, le Nilevar, absolument nécessaire aux soins dont a besoin son fils, Emmanuel, atteint d’aplasie médullaire.

 

 

 

        Cette démarche avait deux objectifs : le premier, à très court terme, était de s’assurer de la disponibilité du médicament dès le début de l’année 2007. Le ministère a manifesté une volonté très ferme de réaliser cet objectif, malgré une certaine lenteur, voire une confusion dans la mise en œuvre de la solution par les trois partenaires industriels intéressés. En tout état de cause, le ministère a prévu toutes les solutions nécessaires à l’obtention de résultats positifs.

 

 

        En second lieu, d’une manière plus générale, se pose le problème de la cessation intempestive de production de médicaments permettant de traiter des maladies rares. C’est pourquoi, le second objectif de la démarche visait à sensibiliser le ministère à la proposition de loi (http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion3349.asp) qu’a déposée Christian VANNESTE tendant à obliger les laboratoires a annoncer le retrait d’un médicament au moins douze mois avant celui-ci, et l’accompagnant d’une publicité auprès des utilisateurs. La proposition de loi est donc beaucoup plus contraignante que la directive européenne qui ne prévoit qu’un délai de deux mois et que le Plan national des maladies rares qui ne donne aucune précision. Le ministère soutient cette proposition en l’assortissant d’un certain nombre de précisions complémentaires. Le véritable problème est d’ailleurs aujourd’hui celui des procédures et des délais sur le plan législatif pour la faire adopter.

 

 

        Il faut se féliciter de l’énergie avec laquelle Monsieur RUTKA a sensibilisé élus, Ministre et opinion publique, pour faire en sorte qu’une réelle avancée soit accomplie dans le traitement des maladies orphelines, et plus généralement de la préservation de la vie.

 

Publié dans France

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Têtuniçois 04/11/2006 00:47

Mais c'est la société libérale voulue par sarkozy .
sois riche ou crève !

elroy 03/11/2006 00:10

un medicament geurit des maladies
un medicament qui qui ne guérit pas est dangeureux car il laisse le patient malade donc en danger.
vous n'oseriez pas dire que les médicaments jugés inéficace ne le sont que par volonté comptable ?
je n'ose le croire privé des gens de médicament en fonction de leur revenue ça serait une médecine a 2 vitesses...
horible comme perspective

Colin 02/11/2006 23:06

les médicaments peu éfficaces, dérenboursés ne sont pas forcémment dangereux, le raccourci est simple.
C' est dans la dermatologie que les médicaments ont prouvés pour le moment leur plus grande innéficacité, mais ce que je dis n' est pas une généralité propre à cette branche de la médecine, qui est sans doute la science, une des sciences les plus récentes
http://politique1.over-glob.com
cordialement

wohlfy 02/11/2006 07:48

Eh oui ,la santé va mal car nos ministères successifs n'ont qu'une vision comptable (voir mon article sur les déremboursements);Il est vrai qu'il est plus facile de compter que de réfléchir!

elroy 01/11/2006 23:43

tres bien, mais pour tous ces médicaments peu ou pas efficace et donc dangeureux?
vous savez ceux qui sont déremboussé...
allez vous proposé une loi pour attaqué systématiquement les producteurs de ses médicamaments dangeureux?

Christian Vanneste 02/11/2006 10:26

Non, pas exactement. Après mon entrevue au ministère avec Monsieur Rutka, j'ai décidé de revoir ma copie sans modifier en profondeur ma PPL. Il s'agit juste de prendre en compte les cas de force majeur, par exemple, une entreprise qui aurait subi un incendie...
Je ne désespère pas qu'elle puisse être examinée avant la fin de la législature.
Bien à vous