Non à la propagande et vive la Liberté !

Publié le par Christian Vanneste

La Fondation de Service Politique a mis en ligne son analyse de mon affaire. Celle-ci est à lire ici. Par ailleurs, ils ont bien voulu interroger François BILLOT, l’excellent auteur de L’Affaire Vanneste. François Billot réagit à l’arrêt rendu par la Cour de cassation qui m’a rendu justice. Liberté Politique invite à manifester notre refus de la campagne lutte contre l’homophobie lancée par le ministère de l’Éducation nationale,en signant la pétition : « Non à la propagande homosexuelle à l’école. » Cette campagne de protestation est destinée à alerter le gouvernement sur la démarche contre-éducative qu’il a cru devoir soutenir et qui risque de mettre en danger l’équilibre de nombreux jeunes à un moment charnière de leur existence. Je n’ai pas pour habitude de signer des pétitions néanmoins je ne peux qu’encourager celle-ci puisqu’elle est en faveur de la liberté d’éducation. Vous le savez, le terme même de liberté m’est très cher ! Signez-là et faites-la signer !


Liberté politique. — La Cour de cassation vient de casser le jugement du tribunal correctionnel de Lille et l’arrêt de la cour d’appel de Douai, par lesquels a été condamné, en 2006 puis en 2007, le député Christian Vanneste, pour propos homophobes. Qu’en pensez-vous ?

B

François Billot. — Cette décision de la Cour de cassation est d’une immense portée, puisqu’elle rétablit, d’une certaine façon, la liberté d’opinion et d’expression dans notre pays. Cette liberté, fondamentale et non-négociable dans toute démocratie qui se respecte, a été très fortement entamée par la loi de décembre 2004, créant la Haute-Autorité pour la lutte contre les discriminations et pour l’égalité. Cette loi, objectivement liberticide, a été reconnue comme telle, à l’époque, par un très grand nombre d’autorités morales, dont notamment le Conseil national consultatif des droits de l’homme.


Quelles suites voyez-vous à cet arrêt de la Cour de cassation ?

La loi de 2004, en plus de son côté liberticide, est une loi bâclée, car inapplicable. Elle interdit toute une série de comportement, mais ne prend pas le choix de définir précisément ce que sont ces comportements. Ainsi, les juges sont dans l’incapacité de juger objectivement, sereinement, en toute connaissance de cause. Il en résulte qu’ils peuvent décider la relaxe quand il faudrait objectivement une condamnation, ou décider une condamnation quand il faudrait objectivement relaxer.

Exemple : le groupe de rapeurs Sniper a été relaxé alors qu’il avait tenu des propos ignobles, mais Christian Vanneste a été lourdement condamné au pénal pour des propos qu’il pouvait tenir, comme le signifie l’arrêt de la Cour de cassation. Cet arrêt, qui remet en cause la loi de 2004, va mettre fin à cette dérive, dramatique pour notre pays.


La loi de 2004 sur la Halde devrait donc être modifiée, voire supprimée ?

C’est évidemment mon souhait. La France s’est dotée d’un dispositif aberrant, qu’il faut démanteler dans les meilleurs délais. Si un député, élu du peuple, ne peut plus s’exprimer sur la morale qui régit notre société sans être lourdement condamné, c’est que nous sommes passés, sans nous en rendre compte, de la démocratie à la dictature de la pensée, état qui mène inéluctablement à la dictature tout court. De cela, il est encore temps de nous préserver : la Cour de cassation vient de nous ouvrir la voie.


[1] L’Affaire Vanneste : La mise à mort de la liberté d’opinion, F.-X. de Guibert, 2008, 19 €

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

seb 18/11/2008 12:12

Dans le roman de George Orwell, « 1984 », Syme, un collègue de Winston, en charge du dictionnaire Novlangue, explique le but du Novlangue : « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ?
A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » Ce petit dictionnaire comprend un peu plus de 250 mots parmi les plus employés aujourd’hui par l’élite dirigeante et notamment les médias. Il comprend cinq types de mots :
1) les mots trompeurs, qui ont changé de sens et qui signifient souvent le contraire de ce qu’ils exprimaient auparavant ;
ALLIÉ. Mot trompeur ayant changé de sens : ne signifie pas une alliance entre partenaires égaux mais plutôt une relation de dépendance ; trad. satellite, tributaire (cf. « la France est l’alliée des Etats-Unis » ; trad. : le gouvernement est subordonné stratégiquement aux Etats-Unis ; on parle d’ailleurs aussi de « liens transatlantiques »).
ANTISÉMITE. Mot trompeur ayant changé de sens : aujourd’hui peut désigner (selon les tribunaux) toute personne critiquant une personne de religion ou d’origine juive, l’Etat d’Israël ou bien toute personne désignant l’identité juive d’une autre, à la condition qu’elle soit française de souche.
CALME. Mot trompeur ; se dit d’un Réveillon 2007 où l’on n’incendie « que » 878 véhicules.
DISCRIMINATION POSITIVE. Mot trompeur : discrimination à l’encontre des Français d’origine européenne. Note : Les « discriminations » sont toutes réputées inacceptables sauf la discrimination par l’argent, qui est hautement morale pour le Système.
ÉTAT DE DROIT. Mot trompeur : soumission de la volonté nationale à la sanction des juges «européens » et surtout des lawyers anglo-saxons.
ÉTHIQUE. Mot trompeur : c’est par ce terme que l’élite dirigeante désigne son idéologie et ses intérêts.
RÉGULARISATION. Mot trompeur : acte par lequel la personne publique donne des droits à ceux dont elle n’a pu empêcher l’entrée sur le territoire ou l’activité illégale (trad. : encouragement).
SOCIETE CIVILE  Mot trompeur : qualifie les représentants auto proclamés de groupes qui prétendent parler au nom du peuple Français mais sans l’onction de son suffrage.
EXCLUSIF. Terme trompeur destiné à marquer qu’une information revêt une importance particulière pour la classe médiatique (ex. : « entretien exclusif ») ; mais en général elle n’a rien d’exclusif car elle est destinée à être reprise par tous les médias.
 INTÉGRATION. Mot trompeur : politique censée favoriser l’installation de communautés immigrées en France dans le respect contradictoire de leur « identité » propre et de celui des « valeurs » de la République, après l’échec des politiques d’assimilation ; dans le discours dominant elle n’est jamais suffisante et il faut toujours appeler les Français de souche – jamais ceux qui sont d’origine immigrée – à plus d’efforts en la matière, ce qui revient à avouer que l’intégration ne fonctionne pas non plus ; l’intégration est conçue en effet comme l’adoption par la majorité des pratiques des minorités et non le contraire.
KAMIKAZE. Mot trompeur car utilisé à contre sens ; désigne aujourd’hui les auteurs sur armés d’attentats suicides contre des civils sans défense (alors que le kamikaze était un militaire qui en temps de guerre attaquait des cibles militaires extrêmement défendues)
LIBÉRATION, LIBERTÉ. Mot trompeur ; définition de la liberté réduite à la seule expression des pulsions individuelles et principalement entendu comme la remise en cause des normes comportementales traditionnellement admises dans les sociétés européennes. Terme employé pour marginaliser la définition de la liberté entendue comme participation à la vie publique et maîtrise de son destin, souveraineté et dépassement de soi.
FETE. Mot trompeur : le système aime bien organiser des « fêtes » en tous genres (ex. : fête de la musique, fête des plantes, fête des fleurs, fête du quartier…) destinées à suggérer combien les citoyens sont désormais heureux de vivre.
GAUCHISTE. Mot trompeur : personne faisant profession de lutter contre le capitalisme mais dont l’action concrète consiste principalement à saper ce qui résiste encore à sa domination.
GOUVERNANCE. Mot trompeur : désigne un mode de direction imposé par les marchés aux entreprises, aux organisations et aux Etats. Note : le mot gouvernance signifie que l’on ne «gouverne » plus au sens de la souveraineté du politique.
INFORMATION. Terme trompeur véhiculé par la classe médiatique pour masquer le fait que sa fonction réelle est d’empêcher la connaissance des faits qui contredisent l’idéologie dominante.
EFFORT (ex. : le gouvernement promet de « ne pas relâcher l’effort sur les réformes »). Mot trompeur : présentation valorisante de l’action du pouvoir alors que souvent les vrais efforts sont en réalité réclamés des citoyens ou des usagers
ÉGALITÉ. Mot trompeur : car ayant changé de sens à la fin du XXe siècle, il ne désigne plus l’égalité juridique des personnes ni l’égalité des revenus mais celle des comportements sociaux et des ethnies réduites à une question de parité statistique.
PÉDAGOGIE. Mot trompeur : l’élite dominante considère qu’il faut en faire quand elle rencontre une opposition ou une résistance qu’elle ne soupçonnait pas.
2) les mots subliminaux, qui sont utilisés pour produire certains effets de répulsion ou d’approbation chez le récepteur ;
PLÉBISCITÉ. Mot subliminal : employé uniquement dans son sens positif lorsqu’un représentant de l’élite dirigeante reçoit l’approbation de ses pairs ou recueille une majorité de suffrages, pour suggérer que l’adhésion est massive ; terme jamais employé au bénéfice d’un opposant à l’idéologie dominante. 
SUBSIDIARITÉ. Mot subliminal utilisé au sein de l’Union européenne pour faire comprendre que les Etats n’exercent plus que des compétences résiduelles.
EMBELLIE. Mot subliminal en général associé à la publication de résultats et de statistiques que l’on veut présenter comme favorables à l’élite dirigeante et à sa politique (ex. : « embellie du chômage »)
3) les mots marqueurs, qui expriment l’idéologie dominante ;
ARGENTIER. Mot marqueur : nom donné aux responsables de l’économie, des finances publiques et des banques centrales ou privées dans les médias lorsqu’une crise est en cours, sans doute pour rassurer ; souvent les argentiers se rassemblent en effet « au chevet » de quelque chose.
BOUGER (ou FAIRE BOUGER). Terme par lequel l’élite dirigeante valorise tout ce qui peut ébranler la société traditionnelle et ses normes. . COMMUNICATION. Mot marqueur : activité principale des hommes politiques qui se mettent d’autant plus en scène qu’il ont moins de prise sur la réalité.
EMBLÉMATIQUE. Mot marqueur : très employé par l’élite dirigeante pour donner du relief à une action ou une déclaration qui n’en a pas forcément.
EXCEPTION. Mot marqueur (cf. « Exception française », « Exception culturelle »). Singularité de la nation française par rapport au monde, qui semble en général illégitime aux yeux de l’élite au pouvoir.
PRAGMATISME. Mot marqueur : qualité valorisée par le Système car censée caractériser l’esprit anglo-saxon ; tend à valoriser le comportement de l’élite dirigeante quand elle ne respecte pas les règles qu’elle impose au reste de la société.
4) les mots tabous, que l’idéologie dominante s’efforce de supprimer ;
CAPITALISME. Mot désormais tabou à « gauche » comme à « droite »
CRIME. Mot parfois tabou : sa nature et sa gravité varient en effet, en application de la législation dite « antiraciste », en fonction de l’identité de l’auteur et de la victime ; ainsi un « crime raciste » est nécessairement commis par un Français de souche ; un immigré ou un Français d’origine immigrée ne provoque que des « drames » ou ne commet que des « violences ».
ENNEMI. Mot tabou pour l’élite dirigeante qui prétend avoir mis fin aux guerres car elle a détruit les frontières et qui professe l’amour des « autres » ; seuls le « terrorisme » et d’une façon générale tous les « ismes » sont désignés à la vindicte du Système.
IDENTITÉ. Terme tabou sauf lors des discours électoraux ; pour l’élite dirigeante l’identité de la France réside cependant dans ses « valeurs » uniquement.
INDÉPENDANCE. Terme tabou désormais interdit aux Européens et politiquement incorrect au sein de l’Union européenne, qui préfère le concept « d’autonomie stratégique ».
NATION. Mot tabou ; construction réputée arbitraire, à la source de tous les maux de l’Europe et constituant un obstacle à l’efficacité totale du marché selon l’idéologie dominante.
NAZI. Mot tabou : incarnation moderne de Satan, en particulier sous sa forme « néo-nazi » ; le «néo-nazi » est très utile à l’élite dirigeante pour justifier un renforcement de la législation liberticide et pour diaboliser.
NÈGRE. Mot tabou sauf sous la plume d’un écrivain africain ou antillais.
ORDRE. Mot tabou sauf s’il se prétend « mondial ».
PATRIE. Mot tabou : considéré comme trop connoté à droite depuis 1940. Note : « patrie» renvoie à « identité » et à « nation », deux concepts hautement suspects pour l’élite dirigeante ; dans les médias le seul patriotisme autorisé est celui des Etats-Unis et d’une façon générale des peuples qui ne sont pas européens.
PEUPLE. Mot tabou y compris à gauche : en général ne s’écrit plus qu’au pluriel et pour désigner ceux qui ne sont pas européens ; les peuples européens sont en effet réputés constituer un obstacle aux « réformes », à l’Union européenne, et mal voter.
FRONTIÈRES. Mot tabou : principal obstacle à la prospérité et à l’entente entre les peuples selon l’idéologie dominante ; il faut donc préconiser « un monde sans frontières ». Note : les bonnes frontières doivent être « ouvertes » sauf, bien sûr, aux Etats-Unis et en Israël.
JUIF. Mot tabou : rarement employé sauf si le locuteur se déclare juif lui-même ; s’emploie avec un qualificatif positif exclusivement.
SIÈCLE. Mot tabou : club influent dont les médias ne parlent jamais (« le Siècle »).
SOUVERAINETÉ. Mot tabou et de plus en plus incorrect pour l’élite dirigeante qui considère que seuls les marchés exercent une souveraineté légitime (ex. : « les fonds souverains »).
5) les mots sidérants, qui visent à disqualifier les adversaires du Système.
AMOUR. Mot sidérant très employé dans les chansons et dans les rassemblements de jeunes catholiques (« love ») et censé tout résoudre (trad. : niaiserie).
BOUC ÉMISSAIRE. Concept sidérant par lequel l’élite dirigeante s’efforce de masquer l’identité des personnes qui commettent le plus souvent des crimes et des délits, à la condition, bien sûr, que celles-ci ne soient pas d’origine européenne ni de religion catholique : lorsqu’un crime est commis par l’une de ces personnes, l’élite dirigeante s’empresse d’affirmer qu’il ne faut pas traiter la catégorie de population dont elle est issue en « bouc émissaire » .
BOUSCULER. L’élite dirigeante aime à dire qu’elle « bouscule » les tabous ; il s’agit bien évidemment de ceux des autres car pour les siens (présentés alors comme des « valeurs ») elle se veut intraitable
ÉQUITABLE (cf. « commerce équitable »). Mot sidérant destiné à inciter les consommateurs européens à acheter des produits censés favoriser les petits commerçants et producteurs d’Amérique du Sud et d’Afrique ; à noter que pour l’élite dirigeante il est inéquitable de préconiser « d’acheter français ».
FASCISME. Mot sidérant : forme politique d’autant plus vigoureusement combattue par l’élite dirigeante qu’elle a disparu de la scène politique européenne en 1945 ; « fasciste » désigne aujourd’hui toute personne qui n’adhère pas à l’idéologie dominante ou toute autorité qui ne découle pas du Système marchand. 
JUNTE. Mot sidérant : destiné à disqualifier un gouvernement étranger composé principalement de militaires, qu’il soit issu ou non d’un coup d’Etat (trad. : gouvernement). Curieusement l’expression n’est jamais employée pour désigner les gouvernements africains résultant pourtant souvent de coups d’Etat militaires.
FRILOSITÉ. Terme sidérant et péjoratif appliqué aux comportements qui ne sont pas conformes aux attentes de l’élite dirigeante et de préférence aux seuls Français de souche. Voir « peurs » (trad. : résistance).
INTOLÉRANCE. Terme sidérant employé de façon péjorative pour toute manifestation identitaire sans distinction dès lors qu’elle émane des Français de souche.
MÉMOIRE. Mot sidérant ; culpabilisation du passé national et dénigrement de l’identité française et européenne
MÉTISSAGE. Mot sidérant : présenté comme l’avenir de l’humanité et destiné en réalité à valoriser l’immigration de peuplement en Europe. .
TERRORISME. Mot sidérant : il faut le « condamner fermement » ; désigne les violences et les attentats commis par les islamistes contre les Etats-Unis, les pays occidentaux et leurs alliés ; en revanche, lorsqu’elles sont commises en Russie elles sont compréhensibles et ce sont les forces de l’ordre qu’il faut condamner.
VICTIME. Mot sidérant : personne éminente qui sert de prétexte au renforcement de l’Etat-providence et aux réglementations, à la condition qu’elle soit organisée en groupe et médiatisée.
VOITURE. Mot sidérant : engin diabolique, responsable du réchauffement climatique (à la condition qu’il soit conduit par un particulier) et qu’il serait « traditionnel » en France de brûler, le soir du Réveillon, selon les médias.
XÉNOPHOBIE (voir « Racisme »). Mot sidérant : ne s’emploie qu’à l’encontre des Français d’origine européenne et de religion chrétienne qui entendent protéger leur identité ou leurs préférences (trad. : identité) ; les agissements comparables des autres groupes sont qualifiés au pire de « communautarisme ».
RÉPROBATION, « réprobation unanime ». Mot sidérant destiné à suggérer que celui qui tient des propos ou qui agit à contre sens de l’idéologie dominante suscite la réprobation de la majorité du peuple français, alors qu’il ne suscite que celle de l’élite dirigeante et médiatique.
REPENTANCE. Mot sidérant : déformation du repentir car elle consiste à faire repentance pour des fautes que l’on n’a pas commises
RACISTE. Mot sidérant ayant changé de sens ; au siècle précédent : personne affirmant en général la supériorité d’une race (la sienne) par rapport aux autres ; aujourd’hui : selon les tribunaux, personne affirmant que les races humaines existent et s’inquiétant de l’immigration de peuplement.

fil 18/11/2008 11:00

à seb : jamais entendu parler des mariages arrangés? une bonne partie de la planête vit comme cela et fait très bien son travail, dans certains milieux français aussi. Absolument pas besoin de sentiments pour concevoir des enfants. rien de nouveau sous le soleil.quant à nos compagnons respectifs ils accepteront puisqu'ils voudront avoir des enfants et qu'ils feront la même chose de leur côté. un changement de modèle familial et de société ne veut pas dire l'apocalypse comme s'imaginent les tradis. mais si ils veulent on peut tout conserver tel quel et ne faire que des mariages arrangés avec amours extraconjugales. il y a des solutions pour tout ! des couples durent toute la vie comme cela, tandis que des coups de foudre cassent dès le 1er enfant. la stabilité ne dépend pas de l'amour, la procréation non plus, donc (puisque l'homosexualité n'est en fait qu'une question de d'amour, de plaisir et pas du tout de sexualité comme le nom affreusement médical voire entomologiste ne l'indique pas), le sort de l'humanité n'est pas du tout déterminé par cela. cqfd

fil 17/11/2008 21:32

ps : idée pour sauver l'humanité : faire des familles avec 4 parents ! vous trouvez ça ridicule? ça ne l'est pas plus que d'imaginer ce qui se passerait si tout le monde devenait homo. Et je viens de montrer que ça ne changerait rien. c'est donc autre chose que la raison qui guide les propos de M.Vanneste.

fil 17/11/2008 21:12

eh bien il suffit de faire ce qu'il faut pour que cela arrive de temps en temps. pas besoin de vivre ensemble pour ça. cette simple remarque est faite pour réfuter le sophisme d'une extinction de l'humanité : à ce compte ce n'est vraiment pas compliqué de la sauver ! ne vous inquiétez pas, si je deviens homo, je m'arrangerai avec une amie pour avoir des enfants et ça se passera très bien. pas besoin d'être amoureux pour ça. En fait ce qu'on appelle homo/hétéro-sexualité est très mal dit puisque ça n'existe pas, c'est une question de plaisir, d'amour et non de sexualité comme chez les animaux. Avec ces mots affreux on dirait presque qu'on parle de plantes. Mais ça veut juste dire que certains prennent plus de plaisir et d'amour avec quelqu'un du même sexe, pas du tout qu'ils sont stériles.Une humanité "homo" n'aurait aucun mal à se reproduire. On peut même imaginer que ce soit plus simple, pourquoi pas? On aurait peut-être encore plus envie d'avoir des enfants. Le monde serait meilleur. Ceci dit pour montrer qu'il est facile de renverser le sophisme.ou alors il faut ajouter que la survie de l'humanité dépend de l'institution du couple marié - mais même là on pourrait imaginer que les gens continuent à se marier et vivent leurs amours en dehors de la famille, comme ça se fait très bien (hélas) dans les milieux où on ne se marie pas par amour, et ça existe en France. cqfdpour plus de détails voir mon autre commentaire surhttp://vanneste.over-blog.org/article-24738994-6.html

seb 17/11/2008 20:54

A Fil, Proposition liée à vos posts précédents : (cela concerne aussi tous les homosexuels, lesbiennes, bi, etc.) Etant donné que Monsieur Vanneste considère que les relations sexuelles avec son sexe, et non le sexe opposé...Pourraient entraîner, si elles prenaient un caractère "universel" une "menace" pour l'Humanité...Etes vous prêts à : --"faire votre devoir" de "reproducteur" : à savoir passer quelques chouettes soirées avec le sexe opposé, afin de donner à la France (et à l'Humanité) quelques beaux enfants ? Bonne chance...Au passage, pour expliquer, plus tard, à votre progéniture que vous avez simplement rempli votre "devoir" et que la naissance de celle ci n'est pas un "acte d'amour" (à moins que vous ne dédiez vos "oeuvres" à la France ? Ou à l'Humanité?) mais un acte mécanique...Visant à contredire Monsieur Vanneste. --à "convaincre" le sexe opposé d'avoir, avec vous, des relations sexuelles...Sans qu'il n'y ait, d'un coté comme de l'autre, ou à sens unique...Un quelconque "sentiment" dans ces "relations" ? Je pense que c'est faisable avec les hommes...Mais bon, avec les femmes çà risque d'être plus dur. --à "convaincre" votre "moitié" de vous "partager" régulièrement avec le sexe opposé ? Pas sur qu'il ou qu'elle apprécie...Vos relations "autres" !