La victoire du courage et du bon sens !

Publié le par Christian Vanneste

Il y a 4 ans, j’intervenais au parlement contre les articles introduits subrepticement au Sénat puis en deuxième lecture à l’Assemblée nationale créant un délit d’homophobie et faisant de l’orientation sexuelle une notion juridiquement reconnue afin de défendre les conceptions fondamentales de l’anthropologie et de la Famille. Ce faisant, j’estimais accomplir mon devoir d’élu du peuple.

Depuis 4 ans, j’ai été harcelé par un lobby aussi arrogant et agressif qu’il est minoritaire et éloigné des intérêts essentiels de notre société. Contre toute attente, et au mépris du droit à la liberté d’expression, fondement absolu de toute démocratie digne de ce nom, des juges ont osé condamné un parlementaire dans l’exercice de ses fonctions, un professeur de philosophie exprimant ses idées, c’est vrai indissociables de la pensée chrétienne.

Récemment encore, des magistrats ont débouté mes actions en diffamation à l’encontre du Maire de Paris qui m’avait traité de « délinquant » et de M. Roméro qui sur son site avait laissé un commentaire me prêtant des fantasmes nazis.

La page est désormais tournée. A nouveau sur un sujet qui concerne l’avenir de notre société et de cette institution essentielle qu’est la Famille, le débat est libre et non plus soumis à un lobby orwellien.

Commenter cet article

guy et syl 18/11/2008 14:38

Bravo, nous sommes heureux qu'enfin la liberté d'opinion et d'expression soient reconnu dans notre pays, Monsieur VANNESTE vous avait beaucoup de courage et nous vous apprécions et aimons votre façon de penser

Dupond et Dupont 15/11/2008 20:28

Soda : Merci de votre conseil de retourner à l'école car il est vraiment très très drôle, merci aussi du préjugé sur mon niveau d'études, qui montre bien que le clan hétéro n'est pas le seul à avoir des préjugés, enfin mon niveau d'études ne va pas trop mal merci : niveau thèse et un certain nombre de peaux d'âne c'est pas mal je trouve, vous avez mieux ?...Votre commentaire a des lacunes que je m'en vais combler : seconde moitié de l'article 1 de la déclaration des droits de l'homme : "les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune". Cela veut dire que la loi a pour vocation d'être d'intérêt général, pas d'intérêt particulier. C'est très sage. Les intérêts homos étant des intérêts particuliers (2% dela population, on peut dire que c'est même très très particulier !) La loi n'a pas vocation à s'intéresser à eux, ayant déjà pondu une législation générale à laquelle ils n'ont qu'à s'intéresser et qui s'applique à eux en toute égalité.Soubassement chrétien dites-vous ? Oh non pas du tout. Qui a écrit la déclaration des droits de l'homme et des citoyens de 1789 ?...Des gens qui justement se présentaient comme détachés de toute religion. Alors reprenez votre copie, elle est mauvaise. Rien à voir avec la morale chrétienne hétérosexuelle, mais tout avec le bon sens. Relisez Muray : le mariage hétéro a-t-il eu besoin de prendre des députés par surprise et sournoisement pour s'imposer ? Est-ce que ça a été une révolution ?...Votre amie lesbienne ne s'est pas faite inséminer ? Ce n'est pas mieux. Quelle douleur pour ses enfants de la voir s'installer avec une autre femme !...Comme je les plains ! Qui les conduira au foot, qui les fera sauter en l'air, qui, si ce sont des filles, leur dira en premier qu'elles sont jolies, pour leur donner confiance en elles ?...Aller prendre son petit déjeuner avec ses parents le dimanche matin et trouver deux nanas dans le même lit, quelle déception, quelle désastreuse uniformité, quelle faute de goût !...Quant au pacs dont on avait annoncé que 5 millions d'homos l'attendaient fébrilement pour cesser de se suicider, le résultat en a été que ce sont surtout des hétéros qui se pacsent : laissez-moi rire à l'aise !!!

Louis 15/11/2008 14:08

Soda, je suis désolé, mais je ne vois toujours pas les cas où les personnes homosexuelles n'ont pas les mêmes droits que les personnes hétérosexuelles.

Soda 15/11/2008 13:16

Louis, le problème en tant que tel se situe sur l'argumentation developpée pour justifier la difference entre deux catégories de citoyens dont l'une est plus "morale" que l'autre de par "l'universalité de sa nature" si je reprend le point de vue developpé par certains defenseurs presents ici qui n'ont pas compris ce que je disais à la base.L'égalité des droits est défini dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, en réalité c'est un combat permanent et le pacs constitue une avancée même si elle établit un contrat autre que le mariage (mais me direz vous, c'est déjà ça, et je vous l'accorde volontiers). Le probleme réside dans le fait qu'un homme politique que l'on dit defendre les interets généraux puisse considerer qu'un partie de la population ait moins "le droit" à certaines choses du fait de leur orientation sexuelle, et ce sur la base d'une morale chretienne (a t-on déjà oublié la loi de 1905 qui couplé à la déclaration des droits des citoyens rend sterile ce genre d'arguments) qui sort d'on ne sait ou.Soit, la liberté d'expression existe, et jouer la cour européenne etait une bonne idée. Mais comme il est dit, les droits entraient des devoirs, donc à mon sens la responsabilité de ses propos, et même si ici on a du mal avec l'idée de débat, il serait interessant de comprendre que certaines choses sont paradoxale, dont cette fameuse association defense des interets de la nation/morcellisation de la société selon des critères subjectifs autres que legaux.Dans le fond, mon probleme reside dans le fait que quelqu'un qui fait référence à d'illustres penseurs, qui est professeur de philosophie, puisse sortir sans avoir la moindre honte ce genre de propos rapportés sur le blog de Maitre Eolas :"Est-ce que j’ai appelé à une quelconque violence? Mes propos ne sont pas discriminatoires car je ne m’en prends pas à une ethnie ou une race mais à un comportement. Je porte un jugement moral que j’ai parfaitement le droit d’émettre. L’homosexualité n’est pas une fatalité. L’homme est libre. C’est un comportement qu’il faut soit quifier, soit assumer. Si on l’assume, ça doit être dans la discrétion et non en s’affichant comme membres d’une communauté réclamant des droits particuliers et une reconnaissance particulière sur le plan social. J'accepte le cornportement, je refuse l’identité de groupe. C’est une ineptie de prétendre qu’il y a comportement de groupe. Je précise encore que je n’ai aucune agressivité à leur encontre. Simplement, je considère qu’ils ne forment ni un groupe ni une communauté. Ce sont des comportements individuels qui ne doivent pas jouir d’une reconnaissance à travers les termes intégrés de la loi. Je n’interdis rien, je ne demande aucune stigmatisation aucune punition. Simplement que ça reste un comportement individuel, le plus discret possible... Je n’ai pas dit que l’homosexualité était dangereuse, j’ai dit qu'elle était inférieure à l’hétérosexualité. Si on l'a poussait à l’universel, ce serait dangereux pour l’humanité. Il y a un modèle social qui est celui du mariage hétérosexuel et de l’éducation des enfants” … “S’ils étaient représentants d’un syndicat, je les recevrais volontiers. Mais là, ils ne représentent rien, aucun intérêt social. Pour moi, leur comportement est un comportement sectaire”.
Ajoutons ce passage, cité dans Nord-Éclair le 4 février 2005 :
“Je critique les comportements, je dis qu’ils sont inférieurs moralement..”"J'ai toujours considéré que la philosophie permettait à l'être humain de s'elever intellectuellement et de considerer un probleme dans son ensemble, réduire la condition humaine à l'universalité du fait chreten puisque c'est de ce pretexte choisi ici qu'il s'agit me semble déplacé et je suis attristé par la faible teneur en philosophie des propos que j'ai rapportés plus haut.Concernant l'égalité des droits enfin, je repondais juste à une personne qui a du mal à comprendre ce qu'il demande aux autres de lire, et c'est bien dommage.Les homosexuels ont les mêmes droits que les heterosexuels car ils sont au même titre qu'eux des citoyens de la nation, cela est tout à fait naturel, mais force est de constater qu'on leur en refuse certains et là il est necessaire d'etre objectif, justement parce que l'on considere que ce n'est pas moral (je citerais encore une fois le mariage, là nous avons crée le PACS, qui a permis à certains députés en 2004 de proferer des propos indignes tels que "sterilisez les" qui est present dans les comptes rendus des debats, noir sur blanc, l'adoption reste un sujet douloureux que je ne developperais pas ici).Où est donc le problème effectivement ? Est ce que cela pose réellement un probleme de considerer que des gens ont cchoisi une orientation sexuelle differente de la notre, une orientation sociale differente, qu'une personne ne soit pas de la même origine de la notre ? Qu'est ce qu'une société ? Qu'est ce que l'universalité des droits ? La philosophie dans sa comprehension de la morale s'arrête elle à la comprehension des evênements à travers le prisme de la moral chretienne heterosexuelle ?Voila des questions auxquelles il faudrait reflechir avant de dire que les homosexuels ne meritent pas les mêmes droits comme il est repeté dans certains commentaires. Et c'est cela qui me fait réagir. C'est le droit au debat en definitive. Je n'aime pas certains propos rencontrés ici et je comprend que certaines personnes n'apprecient pas les miens, mais au moins cela permet t-il de confronter nos points de vue en faisant appel aux notions qui ont permis à notre reflexion de se developper.

Louis 15/11/2008 11:12

Soda,Quel est le problème ?Les personnes homosexuelles ont les mêmes droits (et mêmes devoirs ) que les personnes hétérosexuelles ! Le mariage par exemple.