Journées parlementaires de l'UMP

Publié le par Christian Vanneste

Après deux journées de travail à l’Assemblée nationale, je suis parti, ce mercredi après-midi, à Nice pour les Journées parlementaires de l’UMP qui se tiennent à partir d’aujourd’hui.

Au moment où la France est engagée dans un ambitieux plan de réformes structurelles mais où elle doit faire face aux conséquences de la crise financière internationale, ce rendez-vous politique est particulièrement important. Vous allez pouvoir donc suivre en direct nos travaux sur le site internet spécialement consacré à cet effet en cliquant ici.

Bonne fin de semaine !

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Marie 06/10/2008 11:48

Finalement il en est ressorti quoi de ces journées parlementaires ?

seb 03/10/2008 11:54

 
Est ce qu'il ne serait pas possible de faire quelques économies pour aider nos entreprises, sans aller voler l'argent des épargnants (livret A : ce n'est pas l'argent de l'Etat...Et les "excédents" doivent servir à financer le logement social comme prévu par les textes)
Je propose que le Parlement créé enfin ce fameux "outil" pour l'aider à traquer les "gaspillages". Ou mieux : qu'il prenne le rapport de la Cour des Comptes. Qu'il se divise en petits groupes et chaque groupe s'occupe d'une proposition de la Cour. Tous les six mois : réunion, audit du Gouvernement, sanction envers les Ministres qui traînent la patte. Evidemment, il faut rendre les dits audits publics. Sinon, cela ne servira à rien.
Des économies aussi, sont à faire dans le "train de vie" des membres de l'Etat. Notre organisation étatique est un panier percé. Il ne sert à rien de racler les fonds de tiroir si préalablement on n'arrête pas les commissions inutiles bien rémunérées (ex : commission balladur sur les collectivités territoriales ! Et le Sénat, il sert à quoi ? Il n'est pas plus "légitime" pour s'en occuper), ls dons aux associations supposées maintenir la paix sociale alors que les émeutes se multiplient, le RMI, les augmentations de salaires présidentiel, etc. Si on garantit le risque avec l'épargne des petits, qu'est-ce qui justifie les énormes profits engrangés par ces gens depuis 10 ou 15 ans ? Est ce qu'ils vont les donner à...L'Etat ? Certainement pas. Pour préserver une épargne spéculative, anti-sociale et à risque, on va rançonner une épargne prudente, sociale et quasi philanthropique ! Mal gérée sans doute puisque avec 13O millions d'euros, il y a de quoi en faire du logement social et pas pour une semaine. Quand à la faillite de la banque des communautés territoriales, elle vaut le coup aussi. Qui emprunte ? Les élus au nom de l'intérêt public et pour quoi faire ? De très bonnes choses mais aussi du n'importe quoi : dépenses somptuaires, hôtel de région, annexe de mairie pharaonique, subvention de complaisance, augmentation indécente de leurs émoluments ou de leurs frais généraux, personnel redondant etc. Tant que les cours des comptes régionales ou nationales ne se transformeront pas en tribunaux administratifs qui disent le droit, sanctionnent et peuvent s'auto-saisir on ne sera jamais à l'abri des dérives financières. La position du congrès américain est la seule tenable : le crédit public doit aider les particuliers lésés et évidemment pas ceux qui ont lésé (personne ou personne morale) et par une aide direct s'il le faut : cela sera beaucoup plus efficace et moins onéreux que de maintenir sous assistance respiratoire un système moribond, immoral et de toute manière condamné par la mondialisation même. Cette crise est en train de prononcer l'acte de décès de la logique exclusivement financière et pour ma part, je n'irai pas à son enterrement et je n'ai pas envie non plus de mettre la main à la poche pour lui offrir des funérailles grandioses. Un sou est peut-être un sou mais derrière le sou, il y a l'homme et ceux qui ne le voient pas devraient être interdit de finance comme on est interdit de casino. Et puis franchement...Que fait le PARLEMENT? Au Etats-unis il y a un débat dans les assemblées pour savoir sur ce qu'il convient de faire. En France ? Le Gouvernement pique en toute impunité l'argent des épargnants pour assurer un matelas à des financiers qui se sont enrichis sur le dos des contribuables, et qui maintenant demandent pitance ! Il pique sans contrôle du Parlement ! Parce que, à ce que je sache, quand on utilise de l'argent investi pour un domaine précis (à savoir les logements HLM) et qu'on le détourne de son but initial, çà s'appelle comment, sinon un "détournement de fond"? Quand un quidam n'arrive pas à payer ses dettes, on lui envoie l'huissier pour le saisir. Et il a de bonnes chances de se retrouver à la rue, comme des centaines de milliers d'américains victimes des subprimes, et peut-être bientôt 30.000 ménages menacés chez nous par les subprimes à la française. Alors qu'on envoie aussi les huissiers aux dirigeants, golden boys et actionnaires des banques pour leur saisir leur patrimoine acheté en se gavant sur le dos de la bête, maintenant acculée à la faillite.Le Monde est fou ! Quand les consommateurs se font avoir...C'est silence radio (voir enquête de Que Choisir), et on ne prévoit aucune sanction à l'égard des sociétés qui ont ces pratiques...Mais quand c'est une banque...Alors là...Quand c'est le système financier pourri...C'est le contribuable et l'épargnant prudent qu'on puni ! Je croyais que la Loi devait être la même pour tous, qu'elle punisse ou qu'elle protège. Apparemment, ce n'est pas le cas ! Pauvre France. L'épargnant qui n'a pour garantie de ses économies que la fiabilité d'un Etat déjà ruiné et bientôt en cessation de paiement, se voit déjà confisquer son épargne au profit de la banque et de son aspect le plus criminogène, la spéculation. Pris à la gorge par imprévoyance, incapable de lancer un appel d'offre pour lancer un emprunt assis sur des obligations d'Etat, le gouvernement s'apprête, ni plus ni moins, à piquer dans la caisse l'argent qui ne lui appartient pas. Demain sans doute, M. Fillon s'apprêtera-t'il à nous servir le don patriotique à l'effort de guerre, il n'empêche que cette dérive montre à l'évidence que la crise n'en est qu'à ses prémices, et que toute l'épargne remplace désormais les capacité d'emprunts d'un système qui s'est auto-amputé. M. Fillon est en train de contaminer la confiance des Français, qu'il ne s'étonne donc pas que demain, que les queues se forment au guichets des Caisses d'Epargne ou de la Poste. Pour ma part c'est fait. J'ai vidé tous mes comptes. Je comprends maintenant pourquoi mes compatriotes les plus fortunés mettent leur argent à l'étranger. Je vais tenter de faire de même. Tant pis. Le bas de laine va retrouver une utilité.