Partager l'article ! Je prends les Français à témoin !: La condamnation d’un parlementaire pour un délit d’opinion relève évidemment d& ...
LE BLOC-NOTE DU DEPUTE DE TOURCOING - VALLEE DE LA LYS
TOURCOING HALLUIN BOUSBECQUE RONCQ LINSELLES NEUVILLE-EN-FERRAIN
Christian VANNESTE
Député UMP du Nord
Vice-Président du
CNI
Professeur de Philosophie
Cabinet parlementaire
79, rue du Brun Pain
59200 Tourcoing
ou
126, rue de l'Université
75007 Paris
Mon suppléant : Christian Desmet
de François Billot
Pour prendre un rendez-vous avec votre député
Numéros d'appels d'urgence
Tourcoing Vallée-de-La-Lys
(cliquez ci-dessous)
La condamnation d’un parlementaire pour un délit d’opinion relève évidemment d’une profonde remise en cause de la démocratie.
D’abord parce que, même après le vote d’une loi, un représentant du peuple doit pouvoir expliquer pourquoi il s’y est opposé. Il n’ y a pas de délit à effet rétroactif !
Ensuite, parce que la déclaration des droits de l’Homme et la Convention européenne protègent la liberté d’expression.
Enfin, parce qu’une décision de l’autorité judiciaire à l’encontre d’un parlementaire en matière d’opinion exerce une pression sur le pouvoir législatif qui porte atteinte à sa liberté de débattre.
La loi votée en décembre 2004 était une telle menace à l’encontre de la liberté d’opinion que le Ministre de la Justice de l’époque, Monsieur Perben, avait déclaré, le 7 mars 2004, à l’Assemblée Nationale : « ce dispositif ne remet aucunement en cause la liberté d’expression ni la possibilité pour celles ou ceux qui sont légitimement impliqués dans les débats sur les valeurs de continuer à exprimer ce qu’ils pensent sur les modes de vie, les orientations sexuelles ou sur tout autre sujet. »
Monsieur Clément, alors rapporteur du projet de loi et aujourd’hui Ministre de la Justice précisait le même jour : « la liberté d’organiser des débats de société, sur l’homoparentalité par exemple est indispensable dans une société qui veut préserver la liberté d’expression. »
Il est donc aujourd’hui plus grave d’exprimer une opinion qui échappe au politiquement correct imposé par je ne sais qui, que d’agresser l’archiprêtre de Notre Dame de Paris au cours d’une parodie de mariage homosexuel dans l’enceinte de la cathédrale. Ces faits de violence extrêmement graves, à l’encontre d’une personne, ont été classés sans suite, comme Monsieur Clément l’a indiqué lors d’une réponse à une question du député Claude Goasguen.
Il est aujourd’hui interdit sous peine de poursuite à tout citoyen d’exprimer un jugement négatif à l’encontre du comportement homosexuel. Cela signifie que ni un chrétien, ni un juif, ni un musulman ne peuvent exprimer la conviction qui est celle qui découle de leur foi sur cette question.
Seul un humoriste a peut-être encore ce droit. Qu’un discours politique soit moins libre qu’un sketch montre à quel niveau sombre la démocratie dans notre pays.
NB: Le lien permettant de laisser vos messages n'ayant plus l'air de fonctionner (il a du sauter face à l'affluence...!), n'hésitez pas à laisser de nouveaux commentaires sous l'article "entente parlementaire"
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a félicité
En quoi serait-il plus inadmissible de critiquer les croyances que de dire aux homosexuels qu'ils sont une abomination !Vous oubliez que vous trouvez scandaleuse la condamnation de mr Vanneste au nom de la liberté d'expression !On peut parfaitement accepter les croyants mais pas les croyances comme vous acceptez les homos mais pas l'homosexualité.Vous ne tolérez donc pas la moindre critique dans ce pays laîc ?
A Nicole
Vous mélangez tout vous aussi.
La chasteté choisie n'est pas une croyance, même si elle est souvent, mais pas toujours, le résultat d'un croyance, elle est un état de vie et vous n'avez pas le droit de dire qu'elle est contre nature, même si vous ne la comprenez pas.
Et je n'ai rien dit d'autre. De quel droit cherchez-vous à me faire dire ce que je n'ai pas dit ?
A félicité
je ne mélange rien du tout !
Et j'ai parfaitement le droit de dire ce que je pense d'une croyance à partir du moment que je n'enfreinds pas la loi ! Ceci fait partie de ma liberté d'expression que vous revendiquez tous ! Après il est entendu que c'est une question de savoir-vivre et bon goût de mesurer ses propos ou non ! Maintenant si ça vous blesse je vous demande en quoi les homosexuels seraient moins touchés par les insultes proférées ici et dans la vie quotidienne ?
A l'internaute qui affirme que le couple homosexuel n'exite pas car il n'est pas évoqué dans le dictionnaire , cette affirmation est à mourir de rire ! Argument à la fois pathétique et comique .
Au Canada et en Belgique , les dictionnaire en langue française ont même dû modifier leur définition du mariage ....
Quant à Cambacérès nier qu'il soit le principal concepteur du CODE CIVIL relève de la mauvaise foi ( pas besoin d'avoir des années d'études juridiques ) Vous avez dû manquer quelques leçons sur le Droit civil ..... d'ailleurs certains maires qui détestent les homosexuels doivent avoir les mains qui brûlent lors des cérémonies de mariage . Ils devraient peut être porter des gants , des fois que l'homosexualité soit contagieuse ....
Aux adorateurs de la déesse Nature et à ceux qui parlent d'homosexuels contre nature , je suis sûr que l'été vous vivez nus puisque lorsqu'il fait chaud les vêtements ne servent à rien . Avez vous vu des animaux cacher leur anatomie ?
ils ne doivent surtout pas utiliser médicaments et vaccins , les microbes et les virus sont naturels .
Un barrage n'est pas naturel non plus , les exemples ne manquent pas .
Quant à la religion et à la prière je n'ai personnellement jamais vu un animal prier un dieu quelconque .
Le monde animal la diversité des comportements est infinie ! Il existe même des espèces animales qui changent de sexe naturellement au cous de leur vie , étonnant non ? La nature contre-nature ....
à propos du commentaire N°360
Par usage contre-nature, on entend un usage contraire à la destination prévue par la nature et défavorable à l'espéce;
Par exemple, des individus qui marcheraient sur une main, des hommes qui se mangeraient eux-mêmes; qui utiliseraient leurs têtes pour enfoncer des clous, qui essaieraient de manger par l'anus, etc Bref, des conduites aberrantes et dangereuses pour eux et pour l'ensemble de l'humanité si elles se répandent.
Le plaisir sexuel est un bonus biologique pour favoriser la reproduction. Vous l'utilisez comme une fin en soi absolue, Il s'agit donc d'une impasse à la fois humaine et biologique.
Un député qui critique une décision de justice !!!
Mais c'est le comble !
Monsieur le député, quand on pense représenter le "peuple" qui vous a élu, on accepte les décisons de justice rendues par le peuple en question et dans son intérêt.
Arrêtez donc de prendre les Français... pour témoins (!!!) et laissez-les vivre comme ils le souhaitent ! Occupez-vous donc de ce qui se passe (ou ne se passe pas) dans votre chambre et laissez les Français vivre leur sexuélité.
Tous ces propos homophobes que vous tenez et qui défilent sur votre site : je vais finir par être persuadé que les plus gros obsédés sexuels sur cette planète sont les catholiques qui ne font qu'en parler et rapportent tout au sexe !
Si on suit votre définition de ce qui est contre nature la religion est contre nature puisqu'elle pas été prévue par Dame Nature ....
Utilser ses mains pour prier n'a pas été prévu par la nature . C'est l'être humain qui l'utilise parfois dans ce but . Allez vous reprocher aux croyants de le faire ?
Si le plaisir sexuel a été donné par la déesse Nature pourquoi s'en priver ?
Vous n'avez des rapports sexuels que pour vous reproduire ?
A Pierre
je vous cite:
Par usage contre-nature, on entend un usage contraire à la destination prévue par la nature et défavorable à l'espéce;
Par exemple, des individus qui marcheraient sur une main, des hommes qui se mangeraient eux-mêmes; qui utiliseraient leurs têtes pour enfoncer des clous, qui essaieraient de manger par l'anus, etc Bref, des conduites aberrantes et dangereuses pour eux et pour l'ensemble de l'humanité si elles se répandent.
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Donc l'abstinence en fait bien partie ! Si l'abstinence se répend elle est dangeureuse pour l'humanité ! L'abstinence est donc une conduite aberrante , dangeureuse et défavorable pour l'espèce!
je n'ajoute rien puisque tout est dit!
L'abstinence est mauvaise pour la perpétuation de l'espèce, mais elle est meilleure pour l'individu.
Nous sommes d'accord.
Please ne m'envoyez pas en prison pour avoir dit cela !
Voulez-vous m'envoyer en prison pour avoir dit cela ?
L'abstinence s'observe dans la nature et elle a son utilité : par exemple pour les mâles inférieurs chez beaucoup de mammiféres; il s'agit d'une conduite qui permet d'améliorer l'adaptation au milieu par la séléction des plus forts; et, effectivement elle ne peut s'étendre à toute l'espéce sous peine de disparition.
pour DENIS MERLIN
vous dites:
L'abstinence est mauvaise pour la perpétuation de l'espèce, mais elle est meilleure pour l'individu.
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C'est certainement ce que pensait Thérèse D'Avila lors de ses ravissements !
pierre dit
L'abstinence s'observe dans la nature et elle a son utilité : par exemple pour les mâles inférieurs chez beaucoup de mammiféres; il s'agit d'une conduite qui permet d'améliorer l'adaptation au milieu par la séléction des plus forts; et, effectivement elle ne peut s'étendre à toute l'espéce sous peine de disparition.
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Il ne s'agit en aucun cas d'une abstinence volontaire mais subie par la force du plus fort !
Mais nous ne sommes plus des animaux et dire d'une minorité qu'elle est inférieure n'est pas un signe de force mais au contraire le signe d'une grande faiblesse ! L'histoire en est témoin !
Je renouvelle mon soutien total à la liberté d'expression en général, et à la liberté d'expression du député Vanneste, en particulier.
Ceci dit, je ne pense pas que l'homosexualité soit moralement inférieure à l'homosexualité ; ceci parce que la sexualité dans son ensemble est a-morale ; comme l'a montré Michel Houellebecq, le domaine des relations sexuelles et amoureuses n'est pas régi par les principes démocratiques.
La morale, qui doit intervenir pour limiter les dégâts, c'est le respect de la liberté de l'autre, soit le rejet de la pédophilie et du viol, voire celui de la prostitution. Pour le reste, toutes les fantaisies entre partenaires majeurs et consentants ne relèvent pas du législateur. Comme disait le poète, tous les goûts sont dans la nature.
Cambacérès pour Jean-Luc et les autres :
Cambacérès a bien présenté trois projets de code, en 1793, an II et an IV. Les deux premiers n'ont pas été retenus et le troisième n'a pas été discuté à cause de difficultés politiques.
Le 24 thermidor an VIII, les consuls ont nommé une commission de quatre membres : Tronchet, Portalis, Bigot de Preameneu et Malleville, ils ont travaillé deux ans, puis ce texte a été soumis à la cour de Cassation et aux cours d'appel et enfin le code civil a été promulgué le 30 ventôse an XII (1804).
Donc pour répondre définitivement à certains, Cambacérès a peut-être influencé le code civil (héritage des romains et du droit postérieur) mais il n'en est certainement pas à l'origine et il n'est pas à l'origine de la cérémonie civile de mariage actuelle, qui nous vient du quinzième siècle (mais à l'époque la cérémonie était uniquement religieuse...).
JE ME PERMETS DE POSTER A NOUVEAU CONSIDERANT LES ARGUMENTS AVANCES TOUJOURS PERTINENTS, D'AUTANT PLUS QUE B. ROY MACHIN N'A APPORTE AUCUNE REPONSE SENSEE A CEUX-CI (ET POUR CAUSE!!); AUSSI JE ME PERMETS DE RAJOUTER DEVANT LES EXPRESSIONS OUTRANCIERES ET FANTAISISTES DE BAS ETAGE("KHMERS ROSES", ETC.), QUE JE REAGIS SUR INTERNET POUR LA PREMIERE FOIS, JE N'AIS DONC RIEN D'UN ACTIVISTE. SEULEMENT LA BETISE DE CE QUE JE VOYAIS ECRIT M'Y A POUSSE;
=> On peut soutenir sans crainte de se tromper que la majorité des psychologues affirmaient avant 1990 que l'homosexualité n'était pas normale. Reste à savoir, dans le cas où une majorité nouvelle affirmerait le contraire -CE QUI N'EST NULLEMENT PROUVE- quel serait le fait nouveau qui aurait entraîné ce basculement (en dehors de l'activisme de certains lobbies, bien entendu)!
Eh bien, quel merveilleux argument ! Soyons d’abord exacts sur les dates : 1970’ : l’homosexualité cesse d’être considérée comme une maladie mentale ; 1992, tous les pays parties à l’OMS votent cela en assemblée. On sait que la majorité n’a pas toujours raison : depuis le début des études à ce sujet, le débat existait. D’autre part, les scientifiques se sont objectivement rendus compte qu’ils ne pouvaient pas « guérir » l’homosexualité, sans cause certaine ou uniforme.
ð Il s'ensuit logiquement que l'homosexualité est une anomalie par rapport à la loi générale qui régit les mamifères (et pas seulement eux), savoir l'hétérosexualité. C'est évidemment la sexualité naturelle, celle dans laquelle les individus formant un couple s'accomplissent totalement dans un acte d'amour. Pour accepter cette vérité, il ne faut pas être existentialiste et narcissique, bien entendu...
Cette affirmation est cette fois-ci navrante, en tant que son auteur, faisant par là preuve d’un narcissisme certain, est incapable d’envisager l’homosexualité comme une composante à part entière du monde animal et plus encore du monde des hommes, êtres de culture (c’est-à-dire ayant quelque chose de différent du simple état de nature, et ça, personne n’y peut rien). Ce faisant, les hommes ont une capacité supplémentaire à envisager leurs rapports un peu au-delà de la simple fin procréatrice (ou de défense de territoire, etc.) , ce qui de fait laisse le champ plus large encore à d’autres types de rapports.
ð L'ancienneté d'une anomalie n'est pas le gage d'une quelconque valeur. La revendication homosexuelle d'une égalité avec la forme universelle et naturelle que constitue l'hétérosexualité est évidemment une absurdité.
Nouvelle absurdité de votre part évidemment, impuissant que vous êtes à pouvoir considérer un règne animal complexe dans ses règles, raffinées encore par la forme unique d’émancipation de l’être humain par rapport à un instinct seulement naturel. D’autre part, la valeur de l’homosexualité est strictement la même que celle de l’homosexualité (si l’on peut parler de valeur pour la sexualité) pour la simple et excellente raison qu’elle participe de la même régulation naturelle, prévue sans doute par la Nature que je n’ai pas moi la prétention d’interpréter définitivement.
=> Il n'existe pas de mariage gay, car le mariage -par définition- c'est l'Union légale d'un homme et d'une femme. Répétons-le, par définition, le mariage gay, ou la "margayage"ne peut être qu'un simulacre, une caricature, une parodie d'un mariage authentique.
Vous êtes ici dans la confusion. Il doit exister un mariage CIVIL gay, c’est-à-dire une reconnaissance par la société et la République d’une union faite par amour et qui crée des droits égaux aux personnes en tant que citoyens (donations, cessions, filiations,etc.). Que les Eglises le refusent, c’est leur affaire, la revendication ne se situe certainement pas là.
ð Je doute que l'anus soit spécifiquement conçu pour la pénétration... Il me semble plutôt qu'il résulte de son fonctionnement qu'il est conçu pour l'expulsion. Cela dit, la sodomie n'est pas une pratique réservée aux seuls homosexuels, mais je n'ai jamais entendu dire qu'elle conduise à l'orgasme des deux partenaires, du moins simultanément... Ce qui est bien la preuve que c'est une pratique incomplète et comme de substitution !
Cette phrase est tout à fait ridicule, c’est un peu comme si vous décriviez vous, en tant qu’homme, l’orgasme féminin ! L’orgasme simultané des deux partenaires est tout aussi fréquent que chez les couples hétérosexuels.
=> Il faut s'entendre sur le terme "injures" et "réprobation". Personnellement, je condamne les injures contre les homosexuels et tout ce qui peut porter atteinte à leur dignité. Mais pas au point de leur reconnaître des droits qui n'existent que dans leur imagination, mais à qui ils sont en train de donner une existence artificielle grâce à la complicité d'élus stupides et profondément influençables.
Vous finissez, cher Monsieur, vos incohérentes déblatérations de manière incongrues et grossières donc. Ne pouvant pas accepter l’évidente complexité du monde, qui lui donne toute sa saveur mais exige des efforts de votre part que vous n’êtes certainement pas apte à donner, vous refusez à l’Autre des droits en tous points légitimes. Ce faisant vous rentrez dans une logique binaire et totalisante qui implique une race d’hommes calibrés avec des droits égaux, et puis toute une catégorie de déviants, pas vraiment hommes, dont la demande de reconnaissance n’est pas légitime (ce type de raisonnement a conduit pendant longtemps à ce que la dominante masculine considère la femme comme inférieure, non point égale et différente).
=> Je le répète, les homosexuels sont des victimes. Des êtres subissant et ne choisissant pas une anomalie de nature génétique vraisemblablement. A ce titre, ils ont droit à toute notre compassion et à tout notre respect, un peu -toute proportion gardée- comme les mongoliens.
Enfin votre sortie finale est tout bonnement ridicule : personne ne connaît la raison des homosexualités (eh oui, comme tout cela est compliqué), vous non plus, donc, qui connaissez Napoléon mais rien à la génétique.
La compassion vous va très mal, mais, empli de tant de bêtise et d’arrogance, vous en auriez vraiment besoin.
Vous avez essayé de faire passer des propos infects, stupides et insultants pour une prétendue liberté d'expression, ce que le tribunal a très bien compris.
Votre condamnation est une victoire pour la liberté et l'intelligence, et la est la preuve que vous n'êtes pas digne du titre d'élu du peuple car vous l'insultez au nom de votre propre "opinion".
J'ai noté, sans surprise, que vous faites partie de la mascarade des 174 "représentants du peuple" qui, soit disant pour l'intérêt de l'enfant, ne veulent pas entendre parler de mariage gay et d'adoption par les gays.
On sent bien sûr derrière cette "entente parlementaire" (que des UMP et des UDF...) non pas la main d'un comique, bien que l'idée soit particulièrement idiote, mais celle de l'idéologie catholique qui, par essence, par habitude et comme tous les autres concepts religieux (islam, scientologie, protestantisme, judaïsme, moonisme, etc, je ne les cite pas tous, tant les prétendants sur le marché de la crédulité est important en volume) est contre-nature...humaine.
Comme vous, les signataires de cette entente UMP-UDF sont des personnes d'un autre âge (et souvent d'un certain âge, ce qui va souvent de pair et est un espoir pour l'avenir) qui, heureusement, ne représentent qu'une minorité de personne et le début de la fin d'un monde fermé et laid.
Vous faites vraiment honte à la politique et à la République. J'espère que si votre parti avait l'idée saugrenue de vous prêter une nouvelle investiture, les gens du Nord, réputés pour être des personnes vraies sauront se souvenir que vous représentez une époque dépassée et certainement pas l'avenir.
Alexandre Chipot, gay affirmé et athée pratiquant
Alexandre Chipot, les propos critiques de M. Vanneste ne sont guère différents de ceux formulés par Voltaire ou Sartre dans certains textes. Mieux vaudrait les discuter que pratiquer l'anathème.
Le mouvement homosexuel a longtemps été pluraliste, d'abord en Allemagne, puis en France : conceptions opposées de Gide, Cocteau et Proust, affrontement entre Arcadie et Futur dans les années 1950, réformisme d'Arcadie et radicalisme du Fhar dans les années 1970.
Actuellement, on n'entend plus guère qu'un seul son. Tous les LGBT, comme un seul homme, seraient pour le mariage gay, pour l'adoption par des couples, favorable à la PMA des couples lesbiens.
Il n'en est rien, mais les points de vue divergents ont du mal à se faire entendre.
On peut être favorable à la liberté d'expression, critique de certaines idées exprimées par M. Vanneste, plus que réservé sur le maximalisme des revendications LGBT, et tout aussi bien partager les goûts de Verlaine et l'athéisme de Nietzsche.
ENCORE CAMBACERES...
Je vous ai expliqué (n° 371) pour répondre à Têtu niçois, que Cambacérès n'avait finalement pas rédigé le code civil.
Maintenant passons au code pénal : il ne l'a pas rédigé non plus. le code pénal adopté en 1810 a été redigé par Vieillard, Target, Oudard, Treilhard et Blondel. Il gardait certains principes rédigés en 1791 par Le Peletier de Saint Fargeau. Mais il était le produit d'une évolution lente (séculaire) et le fruit de reflexions inspirées l'italien Beccaria (18 ème) et du philosophe et jurisconsulte anglais Bentham(1748-1832)...Bon, je ne vais pas vous faire un cours. Si Cambacérès a eu une influence en tant que consul, il ne l'a pas inspiré.
Il faut éviter de faire des racourcis hâtifs et d'insulter les gens quand on n'a pas une information sûre...(Têtu niçois a dit que j'étais de mauvaise foi!!!)
Mes sources sont les professeurs Stefani, Levasseur, Bouloc, Merle, Vitu, Timbal.
Félicité, c'est une erreur tenace que celle qui attribue à Cambacérès l'abrogation du crime de sodomie. André Gide s'y était laissé prendre.
En réalité, le crime de sodomie a été abrogé par l'Assemblée Nationale par la loi du 19/22 juillet 1791 (rapporteur : Le Peletier de Saint Fargeau), sur la base des principes de la Déclaration des droits du 26 août 1789.
Commentaire de deux juristes en 1840 : "Le législateur s'est borné à incriminer les actes contraires à la décence qui se produisent en public, les faits de corruption pratiqués sur les mineurs, et les violences commises sur les personnes.C'est à ces actes, en effet, que son action doit se restreindre : ceux-là seuls portent à autrui un dommage visible et appréciable ; seuls ils se manifestent aussi avec un fait matériel que la justice peut saisir."
Antinouse,
On vous a répondu. Prenez le temps de lire les réponses de vos contradicteurs, plutôt que de les insulter jusqu'à la nausée.
Merci de donner la démonstration de votre intolérance. Perso, je ne crois pas qu'il soit nécessaire d'insister pour comprendre à qui l'on a affaire...
Le meilleur moyen de résoudre ceci, c'est un référendum. Mais avec les Khmers roses, ce sera difficile de débattre, pour ne pas dire impossible, vu qu'ils sont figés dans leur idéologie ! Et leurs revendications délirantes...
Merci Claude Courrouve de cette précision que j'ignorais et qui à la reflexion ne m'étonne pas.
Mon propos était simplement d'obtenir de Têtu niçois un peu plus de modestie et de correction dans l'expression. Ce n'est pas parce que Cambacérès était homo qu'il était nécessairement génial...et tous les génies ne sont pas homos !
"Antinoüs", cher obscurentiste, pas "Antinouse" (vous chercherez)
Je vous prie d'accepter que la réponse que vous fîtes n'a rien de digne et que vous n'avez sur aucun des points fait acte de "contradicteur", si ce n'est que vous avez insisté sur le terme "Khmer rose" dont décidément, on voit bien qu'il vous fait jouir.
Quand vous vous dérobez, ayant la simplicité de ne pas en rajouter.
Je ne suis pas d'accord avec vous, on pourrait en discuter, mais... on ne peut pas si je comprends bien... Alors oui, je m'oppose à vos idées, mais je trouve absolument grotesque que l'on vous interdise de les exprimer.
Si Act Up et compagnie voulaient vraiment s'opposer à l'homophobie, ils commenceraient pas occuper des mosquées, parce que s'il est une religion homophobe, c'est bien l'islam. Mais je pense qu'ils ne sont pas courageux à ce point.
La France va très mal. J'ai honte à ma gauche, la droite ne vaut guère mieux... Ne reste plus que de Villiers, je crois, pour mon prochain vote.
Réponse au n° 374, 362, 327, 324, 294, 289, etc.
Toujours la même rengaine : ces salauds d’homophobes nous détestent ! Qui vous déteste ? Personne ne vous déteste. Si nous vous détestions nous ne perdrions pas nos forces à vous rappeler au bon sens, comme dirait Claire. Nous vous aimons de tout notre cœur, d’un coeur chrétien et d’un cœur français. Comme disait Lacordaire, ou Freppel je ne sais plus, à peine dans le monde l’écho d’un peuple en souffrance, la plainte d’un innocent meurtri a-t-elle retenti, que les entrailles de la France s’émeuvent avec violence et qu’une compassion brûlante l’excite à courir au secours de l’infortuné. Je ne cite pas les mots exacts, mais peu importe. Si la France chrétienne appelle des étrangers vivant à l’autre bout de la terre, de moeurs parfois éloignées des siennes, ses frères, comment pourrait-elle sentir de l’éloignement envers ses propres enfants blessés dans leurs esprits et dans leur chair ?
Sans cesse j’entends, sur ce blog et ailleurs, reprocher à Vanneste de dire et de penser que l’homosexuel est un être inférieur. JAMAIS, NULLE PART, il n’a prétendu chose pareille. Il s’est prononcé sur un modèle de conduite, comme il aurait dit que la charité de saint Vincent de Paul est moralement supérieure à l’ambition de Richelieu, ou que la chasteté de sainte Thérèse de Lisieux est moralement supérieure au libertinage de George Sand.
Quand bien même pas un hétérosexuel sur la terre ne rivaliserait en vertu avec les homosexuels, quand bien même il ne dût pas se trouver un seul juste parmi les couples mariés, la conduite hétérosexuelle est supérieure à l’homosexualité. Que tous les hétérosexuels du monde fussent, dans les faits, d’infâmes débauchés et les homosexuels des conjoints dignes et fidèles, la différence d’une pratique à l’autre resterait la même.
Si Christian Vanneste avait dit que le mariage religieux était moralement supérieur au concubinage, l’auriez-vous également déclaré coupable de diffamation, comme si les amants non-mariés étaient intégralement, par le seul fait de leur concubinage, inférieurs aux chrétiens mariés avec le sacrement ?
C’est ridicule, qu’est-ce que ce leitmotiv obsessionnel ? et fondé sur quoi ? sur une imagination puérile et mensongère ! Je me fais moi-même l’effet de me ridiculiser en éclaircissant un truisme.
Christian Vanneste est allé jusqu’à user d’un euphémisme pour comparer la sexualité bien ordonnée à l’homosexualité : « inférieur » n’est pas le terme que j’aurais utilisé pour démarquer le cyanure de l’eau pure. Voyez quelle souplesse de langage, quelle modération de ton par rapport à la rigueur de la doctrine de sa religion !
Encore un coup, parce qu’on parle à des sourds, non, non et non, personne n’a prétendu, personne n’a même été traversé par la pensée qu’un homosexuel puisse être en raison de sa sexualité inférieur au troupeau de pécheurs misérables qu’est notre humanité.
Un royaliste qui déclare et qui ne fait que déclarer qu’il trouve le régime monarchique politiquement et socialement supérieur au régime démocratique, devient-il automatiquement un terroriste menaçant la sécurité du pays démocratique dans lequel il vit ? Christian Vanneste trouve qu’une relation hétérosexuelle est socialement et moralement préférable à une relation homosexuelle, le seul énoncé de cette opinion fait-il de lui une brute sans âme préconisant la violence contre les homosexuels ?
Je me pose la question, faites-vous exprès de ne pas voir l’évidence sémantique qui transpire de chaque geste et de chaque parole de Monsieur Vanneste ?
Quand partisans de la diplomatie et partisans de la guerre s’accusent mutuellement, dans ce pays, d’être pour la paix et la démocratie un danger, comment se fait-il qu’aucun des deux camps ne trouvent légitime de poursuivre l’autre devant les tribunaux ? Que l’on ne me dise pas que leurs propagandes ne trahissent pas, l’une comme l’autre, l’opinion tranchée qu’ils ont de l’infériorité sociale et morale et du danger caractérisant la doctrine et le comportement de leurs adversaires.
Sur tous les sujets de société qui agitent ce pays, le jugement de valeur serait donc permis, hormis à propos d’homosexualité ? Vous pouvez déclarer tranquillement que Bush est un assassin, que Chirac est une larve, mais attention d’avancer qu’il est plus normal pour un couple d’être formé d’un homme et d’une femme que de deux individus de même sexe. Vous pouvez vous récrier en paix contre tout et tous, mais gare à vous si l’homosexualité choque votre sensibilité morale ! Le comportement religieux peut être un danger, le comportement politique peut être un danger, le comportement alimentaire peut être un danger…, mais le comportement homosexuel, aaah !!! malheur à qui se permet un murmure contre cette idole sacrée !!!
Le droit, la loi, Vanneste les respecte, ce qu’il se refuse, c’est à sacrifier la morale chrétienne et l’idéal national sur l’autel de la loi. La loi peut niveler les modèles et les comportements, mais la morale doit discerner entre eux et les hiérarchiser ; la loi peut maximiser les droits et les licences, mais la morale doit les entériner, les tolérer ou les bannir ; la loi peut réduire la politique à la liberté politique et la religion à la liberté religieuse, la morale doit exhausser la politique au-dessus de la liberté politique et la religion au-dessus de la liberté religieuse ; la loi peut aseptiser le mal moral, la morale doit mettre en garde contre la nuisance du mal ; la loi peut vider l’Etat de tout idéal moral et national et le farcir avec l’informe et triviale pluralité de la réalité mondaine, la morale doit épurer l’Etat de ce grouillant et stérile excès de chère sociale et l’investir d’un solide idéal moral et national ; la loi peut enfin dire à Dieu reste dans ton coin, la morale doit dire à Dieu tu es chez toi partout puisque tout t’appartient, tu le veux prends possession de cette République.
Mais la morale n’a pas besoin de contrer la loi, il lui suffit de contrer les maux que la loi lui cause. Car la morale peut compter sur un Dieu et sur la foi des hommes qui lui demeurent fidèles, la loi elle, quand la morale ne la soutient pas, ne doit compter sur personne, et dès lors qu’elle se dénie soi-même, faute d’être morale même vis-à-vis d’elle, elle se retrouve seule, démunie, à la merci des vipères qu’elle a réchauffées dans son sein.
Christian Vanneste en parlant comme il l’a fait a simplement empêché la loi de se suicider, et la loi en condamnant contre ses propres articles Christian Vanneste s’est condamnée elle-même. Une loi morale tire de soi-même force et autorité, une loi confortable sans moralité ne tire de sa facilité que faiblesse et discrédit. La loi sur l’homophobie n’aura qu’un temps, tandis que les paroles de Christian Vanneste résonnent pour l’éternité. Casanova passera, saint Louis ne passera pas.
Question chers amis homosexuels, vous voulez pour vous, nous savons, la licence de Casanova, mais pour la France, et pour les fils de la France, qu’espérez-vous, la licence de Casanova ? Nous somme pécheurs comme vous et peut-être voulons-nous aussi pour nous-mêmes la licence de Casanova, mais nous sommes aussi assez humbles et assez généreux pour reconnaître que la France mérite mieux que nous et que Casanova, qu’elle mérite l’héroïsme et la sainteté d’un Louis…
Enfin, trêve aux arguments intellectuels qui, malgré leur bon sens et leur simplicité, semblent hors de la portée de certains internautes. Voici donc pour changer une histoire incroyable que raconte Sœur Emmanuel Maillard, à propos d’un jeune homosexuel rencontré lors d’une conférence qu’elle donnait à Paris sur les apparitions de la Vierge à Medjugorje, en Bosni (apparitions d’ailleurs authentifiées par Jean-Paul II dans sa correspondance privée à présent rendue publique, voir http://chere-gospa.over-blog.com/categorie-234115.html ) A Jacky Majda qui par dérision demandait comment rééduquer les homosexuels, cette histoire servira de réponse rien moins que dérisoire.
L’ETRANGE MESSAGE ELECTRONIQUE
Paris, mai 1994. Mon amie Bernadette P. m’avait organisé une conférence à l’Eglise Saint-Léon, dans le quartier où j’habitais avant.
Trois minutes avant de prendre la parole, l’épreuve habituelle m’attendait : je devais tout à la fois vérifier la bonne hauteur et l’intensité du micro, réadapter le pupitre, y coincer le livre des messages [de la Vierge] de façon à ce qu’il ne glisse pas, inviter les personnes tassées au fond de l’église à s’avancer, rappeler au curé la bonne prononciation du mot Medjugorje pour sa petite introduction, apprendre que la dame qui devait s’occuper du bouquet de fleurs n’était toujours pas arrivée et réconforter l’autre dame qui lui avait confié cette tâche, garder « la vue basse » pour ne pas reconnaître dans l’assemblée tant d’amis chers et ne pas bondir sur chacun pour les saluer, réajuster dans ma tête le coup d’envoi des premiers mots et dans mon cœur l’onction de Marie sans laquelle tout mot serait inutile… bref, c’est à ce moment-là que François choisit pour apparaître, me happer fortement par le bras et me lancer d’une voix suppliante :
- Ma sœur, ma sœur ! Il faut que je vous parle tout de suite, c’est incroyable ma sœur, je dois vous dire ce qui m’arrive, ma sœur, vous n’allez pas me croire ! Il faut que je vous raconte…
Je ne l’avais jamais vu, je ne le connaissais pas, mais je ne pourrai jamais plus l’oublier car son look dépassait en couleurs tout ce qu’un théâtre aurait pu fabriquer. La misère du monde, physique et morale, était concentrée sur cet être sorti de je ne sais quel film dramatique. Une angoisse indicible ravageait son regard.
- Excusez-moi, Monsieur, mais je dois commencer dans deux minutes !
- Ca ne peut pas attendre, ma sœur laissez-moi vous dire, je ne sais même pas ce qui va se passer, ni pourquoi je suis ici ce soir…
- Si vous ne le savez pas maintenant vous le saurez très vite au cours de la conférence !
- De quoi vous allez parler ?
- De Fatima et de Medjugorje.
- C’est quoi ?
- C’est justement ce que vous allez découvrir !
Il tremblait des pieds à la tête et empêchait toute autre personne de m’approcher. Il avait sorti un petit agenda électronique et me le mettait devant les yeux pour que je lise ce qui était inscrit sur l’écran.
- Que lisez-vous ma sœur ?
Ses mains étaient aussi décharnées et livides que son visage.
- C’est promis, Monsieur, je lirai tout ça tranquillement après la conférence ; venez me retrouver ici même. Mais, en attendant, asseyez-vous par là et écoutez bien chaque parole de la conférence : il y aura des messages pour vous !
Un bref instant, ses yeux s’illuminèrent et vite je m’éclipsai. Mon temps de parole était strictement limité à une heure. Redoutable enjeu que celui des âmes ! Je le savais : l’assemblée était truffée de gens qui ne mettaient jamais les pieds à l’église car j’avais donné cette consigne à mes amis : « Amenez des incroyants, c’est pour eux que je parlerai. » En bref, j’avais une toute petite heure pour leur faire découvrir et aimer le Bon Dieu… Bien pauvrement mais avec joie, je fis de mon mieux.
Evidemment, mon petit monsieur m’attendait à la sortie, brandissant plus que jamais son agenda électronique.
- Ma sœur, vous m’avez promis…
Après avoir brièvement échangé avec d’autres personnes, je m’assois avec François derrière un pilier. Je l’avais gardé pour la fin, devinant que son histoire serait très, très particulière… Son angoisse avait visiblement diminué, mais son débit de parole montrait encore une grande agitation intérieure.
- J’ai bien tout écouté, ma sœur ! Jamais je n’aurais cru que tout ça pouvait exister… Toute votre histoire m’a beaucoup plu, et maintenant je comprends pourquoi « on » m’a fait venir ici… Je suis tout bouleversé !
Tandis qu’il parlait, je scrutais son visage défait. Ses cheveux décolorés en blond et bouclés artificiellement, ses sourcils soigneusement épilés et son anneau d’or à l’oreille gauche ne faisaient que rehausser la détresse de son expression. Je suis peut-être en train de parler à un condamné à mort me disais-je, il est si décharné ! Il tremble de faiblesse. Peut-être a-t-il un virus qui le ronge ?
- Un grand malheur vient de m’arriver, ma sœur. Je vivais avec quelqu’un qui est mort du SIDA il y a deux semaines. Je l’aimais tellement que je ne pouvais pas vivre sans lui. Je me demande sans cesse « Où est-il ? Où est-il ? » Je l’appelle, c’est idiot je sais, mais c’était mon ami et je n’ai plus personne ! Et hier, j’attrape mon agenda pour chercher un numéro et qu’est-ce que je vois sur l’écran ? Un message incompréhensible, que je n’avais pas écrit ! Je lis, je relis, impossible de comprendre comment ces lignes se sont écrites, puisque je garde cet agenda toujours sur moi. Tenez, regardez vous-même, ma sœur.
Je regarde l’écran et j’y lis : « Mardi 17 mai, vingt heures, Saint-Léon. »
- Mais c’est la conférence de ce soir !
- Oui, mais comment cela est apparu sur cet écran ? Je vous le demande ! Quand j’ai vu ça, je me suis tout de suite dit « ça y est, c’est mon ami qui me lance un message, c’est sûrement lui, c’est un rendez-vous qu’il me fixe quelque part. Mais, Saint-Léon ça ne me disait rien. J’ai cherché, cherché, j’ai regardé s’il n’y avait pas une station de métro de ce nom-là, un hôtel, un restau… rien ! Puis quelqu’un m’a dit : « Saint-Léon c’est peut-être une église, c’est le nom d’un saint… » Mais personne ne connaissait cette église. Alors, je suis entré dans l’église de mon quartier, la personne à l’accueil a consulté un livret et m’a dit : « C’est dans le XVème, près de la Motte-Piquet… » Voilà, c’est comme ça que je suis arrivé ici ce soir, sans savoir sur quoi j’allais tomber…
J’avale ma salive, j’essaie de rassembler mes esprits, je marque un temps de silence pour invoquer le Seigneur, mais François ne me laisse pas cinq secondes.
- Et maintenant, ma sœur, qu’est-ce que je dois faire ?
Cette interrogation me rappelle quelque chose, dans les Actes des Apôtres, lorsque les gens demandent à Pierre le jour de la Pentecôte : « Que devons-nous faire ? » François est à l’écoute, comme un petit enfant captivé, ou plutôt comme un naufragé de l’amour qui vient de trouver le créneau pour être sauvé et qui attend d’une personne la parole-clé qui va faire basculer sa vie de l’enfer vers le ciel. Et ce soir, la personne… c’était moi !
Il faut répondre vite quelque chose de très simple. L’église est encore pleine, mais déjà des bruits de clé se font entendre, les portes vont bientôt fermer.
- C’est très facile, lui dis-je pour le réconforter. Tu achètes une Bible dès ce soir au stand là-bas, et le livre « Paroles du Ciel ». Tu t’en imprègnes bien chaque jour, et tu commences à prier comme je l’ai expliqué ce soir. La sainte Vierge te guidera elle-même, à travers ses messages dans le livre. Et puis, tu viens au plus vite nous retrouver à Medjugorje. Là, tu verras, c’est un lieu où ton cœur se dilatera et où tu trouveras une grande paix.
- Mais, c’est où ? Comment y aller ?
- Va voir la dame là-bas au fond, c’est mon amie Geneviève qui organise des pèlerinages, elle te donnera tous les détails.
- C’est fou ce que je me sens bien avec vous, ici, au milieu de vous tous. On voit que vous avez la lumière. Je comprends maintenant… C’était sûrement mon ami qui a écrit ce message pour que je vienne ici et que je découvre tout ça.
- Ton ami, ou bien alors… La Sainte Vierge, peut-être ? C’est ta mère, elle voulait que tu la connaisses… Mais, je l’avoue, c’est la première fois que je la vois passer un message électronique !
Je partais dès le lendemain pour Medjugorje, et, trois mois plus tard, je vis arriver François dans un groupe de pèlerins. Il avait déjà complètement changé de tête, il ne tremblait plus et ses joues s’étaient un peu remplies. Une certaine sérénité l’avait gagné. Un groupe de prière l’avait accueilli. Il avait trouvé la foi et commencé à vivre les sacrements, à sa manière. Le travail de la grâce se frayait un chemin en lui, à travers les méandres, hallucinants de ses blessures, à travers les stigmates d’une enfance et d’une jeunesse dont seule la miséricorde aurait le droit de parler. Aujourd’hui, je ne sais pas ce qu’il est devenu, ni même s’il est vivant ou mort.
François, si le seigneur t’a repris, aide-nous du haut du ciel à attirer vers le cœur de Dieu tous ceux qui ont souffert comme toi. Si tu es vivant, alors sache que ta petite sœur de Medjugorje prie pour toi chaque jour et qu’elle rêve d’avoir de tes nouvelles !
EXTRAIT DE « MEDJUGORJE LES ANNEES 90 »
Belle histoire, non ? Qu’en pensez-vous cher lecteur overblogué ?
Je renvoie aussi au témoignage courageux de Henri, qui m’a beaucoup ému : plus haut n°318.
je suis heureux de voir que malgré la chute de la démocratie relevée dans votre message, certains osent encore user de leur droit à la liberté d'expression sans crainte des conséquences.
je regrette toutefois de devoir vous faire part de mon soutien dans de si difficiles circonstances.
meilleures salutations.
Un internaute évoque le "manifeste contre l'homoparentalité" en soulignant que tous les parlementaires qui l'ont signé appartiennent à l'UMP ou à l'UDF; Or, tous les parlementaires UMP ou UDF ne l'ont pas signé ... loin s'en faut.
En revanche, AUCUN parlementaire du PS, du PC ...ne s'y est associé.
Est-ce à dire qu'ils pensent que leurs électeurs sont, comme eux, POUR l'homoparentalité et le mariage homosexuel, ou craignent-ils d'ouvrir un débat comme à l'UMP ou à l'UDF ?
"Enfin, trêve aux arguments intellectuels qui, malgré leur bon sens et leur simplicité, semblent hors de la portée de certains internautes."
Hé bien! Je pioche au hasard un de ces soi disant "arguments intellectuels" et je lis: "Christian Vanneste est allé jusqu’à user d’un euphémisme pour comparer la sexualité bien ordonnée à l’homosexualité : « inférieur » n’est pas le terme que j’aurais utilisé pour démarquer le cyanure de l’eau pure."
Quel argument! Il s'agit du point de vue subjectif, teinté d'amertume, d'un homme qui vit et pense à travers le prisme de la doctrine chrétienne, rien de très original. Pour lui, il y a l'ordre ou le désordre, il ne peut comprendre que le monde puisse sembler à ses yeux un désordre, alors même que des principes d'ordres l'organisent, dont il n'a pas les clefs.
Il ajoute ensuite
"Je me fais moi-même l’effet de me ridiculiser en éclaircissant un truisme"
Point du tout, c'est de croire qu'il éclaire quoi que ce soit qui le rend assurément ridicule.
En bref, il prétend que d'être monarchiste, pacifiste ou contre la politique de Bush peut être comparé au fait d'être attiré(e) par les hommes, d'être brun(e) ou roux(sse), d'être bon violoniste, d'être attiré(e) par les femmes, d'avoir la vocation monastique, etc.
Ce faisant, il en déduit par exemple la chose suivante:
"Un royaliste qui déclare et qui ne fait que déclarer qu’il trouve le régime monarchique politiquement et socialement supérieur au régime démocratique, devient-il automatiquement un terroriste menaçant la sécurité du pays démocratique dans lequel il vit ?"
Non, en effet, que dire? Le royaliste prêche en effet pour sa paroisse si je puis dire, il assume ce en quoi il croit. Il ne dit pas que le comportement des royalistes est infiniment supérieur à celui des partisans d'autres formes de gouvernement.
C'est alors évident que la confusion est totale entre valeurs et faits: le pauvre homme veut faire coïncider ses valeurs avec les faits et il n'y parvient pas, alors il s'insurge et évoque la déliquescence de la modernité mondaine.
Mais son comportement est simplement celui d'une part d'un être dépassé car sa morale, sa référence toute puissante ne lui permet pas de comprendre le monde dans lequel il déambule ("la morale doit épurer l’Etat de ce grouillant et stérile excès de chère sociale et l’investir d’un solide idéal moral et national"). D'autre part, et c'est la conséquence logique de cela, il cherche coûte que coûte à renverser la vapeur et à obliger les faits à correspondre sans concession à ses valeurs, d'autant plus qu'il se croit armé par sa foi ("la morale doit dire à Dieu tu es chez toi partout puisque tout t’appartient, tu le veux prends possession de cette République"). L'homosexualité rentre évidemment dans son schéma simpliste ordre/désordre.
Cela éclaire la nature somme toute banale cette pensée, émaillée de piques haineuses, qui reste malgré tout touchante par son anachronisme et parce qu'elle émane sans doute d'un homme qui souffre de son inadaptation, de son incapacité aussi à distinguer force mystique et dogme, mais il est dommage qu'il ne tente pas de sortir de sa détresse autrement qu'en proposant une violence sociale : "la morale n’a pas besoin de contrer la loi, il lui suffit de contrer les maux que la loi lui cause".
Cette dernière phrase est vraie sans doute, mais venant après un discours comme le sien, elle vous fait froid dans le dos...
À écouter les déclarations - voire les propositions de lois - de certains élus de ce pays, on croirait presque entendre, en lisant entre les lignes :
"Ah ! C'était le bon temps des colonnies, de l'esclavagisme, de l'étroite liaison entre l'église et l'état, de la jeunesse dressée à la baguette, des privilèges, du travail, de la famille, de la patrie, des femmes à la maison, des masses serviles, etc...".
Votre vision rétrograde du monde ne contribue pas à l'avancée de la société. Pire : grâce à des gens comme vous, M. Vanneste, l'idéal "liberté, égalité, fraternité" censé nous guider est en passe de tomber aux oubliettes !...
Redonner espoir à la jeunesse d'un pays avec des gens comme vous à la tête des institutions ?
Mission impossible...
À écouter les déclarations - voire les propositions de lois - de certains élus de ce pays, on croirait presque entendre, en lisant entre les lignes :
"Ah ! C'était le bon temps des colonnies, de l'esclavagisme, de l'étroite liaison entre l'église et l'état, de la jeunesse dressée à la baguette, des privilèges, du travail, de la famille, de la patrie, des femmes à la maison, des masses serviles, etc...".
Votre vision rétrograde du monde ne contribue pas à l'avancée de la société. Pire : grâce à des gens comme vous, M. Vanneste, l'idéal "liberté, égalité, fraternité" censé nous guider est en passe de tomber aux oubliettes !...
Redonner espoir à la jeunesse d'un pays avec des gens comme vous à la tête des institutions ?
Mission impossible...
Ce sont au contraire des gens comme seb et antinouse qui ont une vue étroite et menacent la liberté (de s'exprimer) l'égalité (en donnant à certains des -pseudos- droits exhorbitants) et la fraternité (en étant aussi agressifs, et parfois insultants, vous perturbez la sérénité de ces blogs) .
Je ne vous vois pas non plus à la tête du pays. Dieu merci vous n'êtes qu'une minorité dans la minorité. Une majorité d'homos rejetent vos positions.Ouf !
Il était grand temps qu'un député du peuple réagisse ainsi, avec courage et lucidité;
Les atteintes massives de l'état contre la liberté d'expression n'arrivent pas à réveiller un peuple gorgé d'anti-dépresseurs, d'alcool et d'une télévision qui éléve l'art de l'abrutissement à des sommets jamais vus. Pendant que Constantinople tombait, les byzantins discutaient du sexe des anges. Ici, avec tous ces gens shootés au Prozac qui se tripotent devant Télé-débile, on se croirait chez les zombies. Pour eux, l'Histoire commence en 45, et ils vous racontent le journal télévisé sans s'en rendre compte.
Encore un grand merci pour votre lucidité.
ZAPATRIIIIIIIIICK !
Répondez donc à l'ignoble antinouse ! ne vous laissez pas abattre par son illisible lettre et montrez nous encore votre esprit brillant !
Très chère Chloé je suis votre humble serviteur : je réponds à Antinoüs ! Vous ne citez cher Antinoüs, que ce qui vous arrange ! S’il vous plaît, par charité, vous allez éclairer un esprit qui ne brille guère par lui-même… Vous dites :
1) En bref, il prétend que d'être monarchiste, pacifiste ou contre la politique de Bush peut être comparé au fait d'être attiré(e) par les hommes, d'être brun(e) ou roux(sse), d'être bon violoniste, d'être attiré(e) par les femmes, d'avoir la vocation monastique, etc.
Autrement dit, être attiré par un homme est une détermination naturelle, un fait génétique, comme la couleur des cheveux ; être pacifiste est un choix de vie, librement effectué, une valeur à laquelle on adhère. Mettons que l’attirance homosexuelle soit une détermination innée de la personnalité, mettons que ça revienne au fait d’avoir la peau blanche, jaune ou noire, est-ce que l’acte homosexuel, la fornication (ce que j’appelle dans ma morale étroite fornication), découle de cette attirance comme la sensibilité de l’épiderme au soleil découle de son degré de pigmentation ? Est-ce qu’un hétérosexuel naturellement et fatalement attiré par les femmes ou par les petites filles doit considérer que son attirance étant un fait de nature, l’acte que cette attirance tend à lui faire commettre – hors de tout cadre moral si je vous suis bien, puisqu’il n’est pas plus moral d’avoir la peau noire que la peau blanche, d’être résistant aux UV que de ne pas l’être – est au même titre que ce fait une détermination naturelle et toujours légitime ? En répondant par l’affirmative, vous allez ravir de plaisir les violeurs et les pédophiles de ce pays ! J’ai d’après vous confondu le fait et la valeur, je vous vois confondre à votre tour la puissance et l’acte. Rien ne vous interdit par ailleurs avec un effort de volonté, une psychothérapie suivie et la prière aidant, de changer la couleur de votre sexualité comme d’autres teignent leurs cheveux ou blanchissent leur peau. Quoiqu’en dise Jean-Luc post 345, des gens comme Anatrella ont guéri beaucoup d’homosexuels, et je renvoie aussi ceux que l’Eglise n’effraye pas, au Père Daniel-Ange, éminent spécialiste en la matière, qui se bat avec un succès étonnant pour aider les jeunes à recouvrer une sexualité normale ou faire le choix d’une abstinence épanouissante.
2) Le royaliste prêche en effet pour sa paroisse si je puis dire, il assume ce en quoi il croit. Il ne dit pas que le comportement des royalistes est infiniment supérieur à celui des partisans d'autres formes de gouvernement.
En parlant de faits, vous semblez être parfaitement au fait de la psychologie d’un royaliste. Laissez-moi vous dire comment le Cardinal Pie, royaliste dans l’âme et pas seulement dans les faits, et qui, comme vous dites, prêchait pour sa paroisse, appelait les hommes politiques et les intellectuels du second empire : des « nains » disaient-ils. Si la taille d’un nain n’est pas inférieure à la taille d’un homme normale, je vous accorde que je ne suis plus apte à discerner une valeur idéale d’un fait concret. Non seulement un nain au sens figuré, n’évoque pas la supériorité, mais il suggère qui plus est l’infériorité : un nain est un nain, comme minet un fripon. Vanneste, pour sa part, n’est pas allé jusque-là, et n’a pas qualifié les personnes mais les actes. Il est vrai que vous glissez avant le mot supérieur celui d’« infiniment », comme pour remparer par un subterfuge la muraille délabrée de votre argumentation. C’est évident qu’un royaliste qui fonde justement sa doctrine sur la finitude essentielle des gouvernements humains, et la nécessité de ne pas laisser cette finitude se confier en elle-même au point de se prendre pour un absolu, n’aurait jamais l’inconséquence de prétendre que sa ligne et sa conduite politiques sont « infiniment » supérieures à celles d’un démocrate. L’infini c’est à Dieu qu’il le laisse.
3) il cherche coûte que coûte à renverser la vapeur et à obliger les faits à correspondre sans concession à ses valeurs, d'autant plus qu'il se croit armé par sa foi.
J’ai cité quelques saints que vous vous êtes bien entendu gardé de faire ressortir dans votre réponse : le « fait » historique de leur héroïsme et de leur grandeur d’âme aurait sans doute gâché le ridicule idéalisme que vous voulez trouver à mes convictions. Selon vous, l’idéal serait de liquider l’idéal et de laisser les faits aller leur chemin, pousser comme bon leur semble, sans l’ennuyeuse entrave d’un échalas, sans modèle de vertu, sans idéal moral ? Non bien sûr, puisqu’on a droit cette fois à l’astucieuse nuance « sans concession » : mais je n’ai pas dit qu’il fallait contraindre les faits, en dépit de la loi, à correspondre aux valeurs chrétiennes, j’ai même dit le contraire et vous n’avez pas oublié de le rappeler vous-même : "la morale n’a pas besoin de contrer la loi, il lui suffit de contrer les maux que la loi lui cause". N’est-ce pas assez que loi factuelle et la charité pratique concèdent à la faiblesse ce que la morale lui refuse, ce pour ne pas qu’on s’endorme dans sa faiblesse ? Et n’est-il pas suffisant que la morale qui refuse respecte la loi qui tolère et promeuve la charité qui concède ? Du reste, si par le passé des saints se sont élevées en terre de France, au milieu des guerres, des débauches et de l’ignorance, je ne vois pas pourquoi il nous serait interdit aujourd’hui de les prendre pour modèles et d’espérer pour les français qu’ils y correspondent. Là où le péché abonde, surabonde la grâce. Vous n’avez pas répondu à la question importante de mon commentaire : si vous étiez souverain dans ce pays et aviez le pouvoir d’attirer le peuple vers la licence ou vers la sainteté, choisiriez-vous de le dévoyer ? Quand je dis le pouvoir d’attirer je ne dis pas le pouvoir de contraindre, car la grâce ne se contraint pas, je veux dire la possibilité de favoriser, d’inciter… Qu’il est facile de s’en prendre à la doctrine, et combien difficile d’avouer devant tout le monde, homosexuels compris, qu’on est complètement dénué de charité, et qu’on voudrait mieux que tous ses pareils fussent des crapules jouissantes que des êtres de bonté courageux.
Notre confrontation n’est pas comme vous le pensez entre hétérosexuels et homosexuels, que les homosexuels présent dans ce forum le comprennent bien, elle est entre l’Homme, homo ou hétéro, et l’homme érotomane, entre l’Homme intégral et l’homme désintégré dans ses droits et ses passions, entre une Humanité qui cherche l’unité dans l’excellence et l’émulation du courage et une humanité qui la cherche dans le nivellement et la tolérance informe. Christian Vanneste n’a pas diminué les homosexuels en leur faisant entendre qu’ils sont des hommes avant d’être des sexes, et que l’intérêt de l’humanité dépasse celui des envies sexuelles. Il n’a pas davantage valorisé l’hétérosexualité inconditionnelle. Il a fait comprendre que sans ordre moral il n’y a pas d’idéal national, et qu’il n’y a pas d’avenir pour les hommes : la grandeur d’une nation se paye toujours par les sacrifices que ses citoyens consentent ; des citoyens qui poursuivent toujours plus de droits et accomplissent toujours moins de sacrifices, signent la chute de leur patrie et leur perte en tant qu’hommes.
Et bravo Antinous pour la réponse!!
j'ai trouvé cela profond, bien vu et drôle. D'ailleurs personne n a rien à y redire vraiment, ça change des âneries que j'ai pu lire ici.
Chère Jeanne j’ajoute encore cette ânerie à votre attention spéciale. Elle est du Père Daniel-Ange :
Oui à toi qui te permets parfois de juger [les homosexuels], n'étant pas personnellement partie prenante, je me permets de rectifier quelques clichés: On entend dire qu'ils forment une société secrète, qu'ils sont toujours repérables en public, tous efféminés, se retrouvent dans certains milieux ou professions, tous pédés, dépravés, sinon violeurs, portés à la criminalité, psychologiquement perturbés, toujours instables, etc. Que ne met-on pas sur leur dos! Et c'est ainsi qu'on les rejette, qu'on les écrase dans leur isolement, qu'on les enferme dans des ghettos et qu'on leur passe la première pierre.
Alors que pour tant d'entre eux, c'est le contraire: ils ne forment nullement une espèce de secte, ne se font pas remarquer, ont un comportement viril (s'ils sont hommes) ou féminin (s'ils sont femmes), normal dans les apparences... Viennent de tous les milieux, pratiquent toutes les professions (même si certaines favorisent davantage l'homosexualité), n'ont pas forcément plus d'attrait pour les mineurs que bien des hétérosexuels, et ne sont ni plus dépravés, détraqués, criminels que les autres.
J'ose donc te demander simplement de:
· N'en faire ni des coupables ni des héros mais de beaux enfants de Dieu pécheurs comme tous, comme tous appelés à devenir des saints.
· “Ni les salir, ni les blanchir”, mais compatir et guérir.
· Ni en rire, ni y souscrire, mais accueillir et soutenir...
· Ni détruire, ni applaudir, mais construire et faire grandir...
· Ni accuser, ni légitimer, mais aider et soigner...
· Ni condamner, ni canoniser, mais comprendre et aimer, aimer, aimer..
· Tout aimer chez l'homosexuel, au point de ne rien accepter de son homosexualité.
· L'aimer assez pour rejeter ce qui l'abîme.
· L'aimer assez pour ne pas prétendre que son homosexualité le rend heureux.
· L'aimer pour ce qu'il est, non pour ce qu'il fait.
· L'aimer pour lui-même, afin qu'il aime en vérité!
http://www.djp.ch/daniel-ange-amour/node16.html
Le livre entier est à télécharger à partir de ce lien :
http://www.jesusmarie.com/sexe_daniel_ange_ton_corps_fait_amour.zip
A Félicité qui a affirmé que Cambacérès n'avait fait qu'influencer le code civil , voici quelques informations qui doivent remettre les choses en place :
Après la deuxième campagne d'Italie Bonaparte convoque CAMBACERES et lui dit : " Vous qui avez fait plusieurs codes , ne pensez vous pas qu'il serait utile de les refondre et de présenter au corps législatif un projet qui fût à la hauteur de ce siècle et digne du gouvernement ? "
Cambacérès va mettre en place plus tard une commision de 4 magistrats chargés de synthétiser son travail , un des 4 magistrats PORTALIS dira du travail de Cambacérès : " C'est un chef d'oeuvre de méthode et de précision "
Pas de commentaires à rajouter ...
Et puisque nous sommes au chapitre du Panthéon de l'homosexualité , danger pour l'humanité on peut citer :
Alexeandre le Grand
Andersen , conteur danois
Bacon , scientifique anglais
Cervantes , écrivain espagnol
Jules César
Christine , reine de Suède
Baron Pierre de Coubertin , inventeur des jeux olympiques modernes
Erasme , théologien hollandais
Frédéric le Grand , roi de Prusse
Federico Garcia Lorca , poète espagnol
Goethe , poète et écrivain allemand
Hadrien , empereur romain
Keynes , économiste , directeur de la banque mondiale
Kipling , auteur du livre de la jungle
Richard Coeur de lion , roi d'Angleterre
Saint-saens , compositeur français
Satie , compositeur fançais
Schubert , compositeur autrichien
Shakespeare
Tchaikovsky , compositeur russe
Rudolf Valentino , acteur
Wu , empereur chinois
Voilà une petite liste "d'inférieurs narcissiques dangereux "....
Vous ne remettez absolument rien en place ! 1804, c'est trois ans après la seconde campagne d'Italie ! Certes Cambacérès avait rédigé trois projets mais aucun de ses projets n'a été adopté, comme je vous l'ai déjà expliqué.
Le code civil est la synthèse des éléments durables de l'ancien droit, écrit ou coutumier, issu du droit romain, et du droit révolutionnaire.C'est d'ailleurs, entre nous, un code qui restaure la famille légitime, mise à mal par la Révollution...est-ce ce qui vous plaît tnt
Bon, ça bugue, est-ce ce qui vous plaît tant, la restauration du droit de la famille par le code civil ?...
Et tout simplement, savez-vous ce que ça veut dire, "code civil" ? Et d'ou ça vient ?...C'est bien plus ancien que Cambacérès !
Vous êtes vraiment amusant de décider à l'avance que votre réponse catégorique ne mérite aucune nuance, aucun commentaire !!!!!
Je laisse à d'autres le soin de vous répondre pour la suite de votre panthéon homosexuel. Mais je note que vous n'avez pas encore dit lequel avait inventé la poudre.
Com. 399
Où voyez vous dans votre liste , même de trés loin, quelqu'un qui approche de la qualité d'amour universel d'une Mére Thérésa, d'un St Vincent de Paul, d'un bienfaiteur de l'humanité ?
Têtuniçois arrêtez vos calomnies !!! Ce n'est pas parce que Christine de Suède était sexuellement inhibée qu'elle était homosexuelle, ni parce qu'Erasme avait une faconde affective propre à tous les mystiques qu'il était homosexuel, etc. Gardez le sanguinaire Alexandre le Grand si ça plaît, et cessez de spéculer comme un monomane parano sur les mystères de l'Histoire, quand vous n'arrivez pas même à pénétrer les évidences du temps présent. Félicité vous a déjà démoli, nous ne sommes pas sur un site sado-maso pour que vous continuiez à vous prendre des gamelles !!!
Panthéon homo suite :
Quant à Sahakespeare, malgré la ravissante maison de Sratford-upon-Avon, on n'est pas vraiment sûr de son existence parait-il. Alors vous êtes vraiment bien renseigné si vous pouvez dire qu'il était homosexuel !
PS: je ne fais qu'exprimer mon opinion sur ce dernier post et sur les commentaires, censurerez-vous ? Suis-je dans un pays libre où l'on peut s'exprimer, ou bien...
Y-a-t-il des limites à la connerie humaine ?